Noir c’est noir…

C’est une histoire à dormir debout ou à la bougie.

D’un côté Sonatrach société algérienne d’état connu mondialement, qui s’occupe rappelons le de tout le pétrole algérien, d’un autre côté Sonelgaz société algérienne également d’état qui elle s’occupe du gaz et de l’électricité, deux sociétés sœurs en somme, qui doivent normalement dans le meilleur des monde se mettre au diapason pour le bien du peuple algérien.

Et bien que nenni, Sonatrach a acquis un bâtiment dans la localité de Lakhadaria qui était auparavant une école primaire avant de devenir le domaine de la commune et enfin un cantonnement militaire. Lors de cette acquisition par la Sonatrach une facture d’électricité non payée par les anciens occupants subsistait et à juste raison elle refuse de payer pour les autres, à moins d’accords préalables, information que nous n’avons pas en notre possession, les deux sociétés refusant de communiquer à ce sujet.

Je vous voie impatients de connaître la suite, on garde son calme, on prend une bouffé d’oxygène, un café turc, n’importe quoi pour vous garder éveillé pour connaître la suite, bon je me dépêche.

Sonatrach, société très riche, n’a pas lésiné sur les moyens pour  équiper le bâtiment appelé P8 de tout le matériel nécessaire pour les 270 salariés, véhicules tout terrain, ordinateurs, photocopieurs, fax, climatiseurs, matériel tout neuf, dernier cri, les salariés algériens sont toujours à la pointe des technologies.
Où est le problème me direz-vous ? Patience mes frères, franchement les algériens ne sont toujours pas guéris de cette maladie, ils sont tout le temps pressés.

Enfin pas tous les algériens, car figurez-vous que les 270 salarié du P8 de Lakhdaria sont à la bougie depuis … 7 ans, en effet Sonelgaz a tout simplement coupé le courant comme pour n’importe qui d’entre vous qui refuse de payer sa facture. Rassurez-vous, aux dernières nouvelles les salariés touchent leur fin de mois le plus normalement du monde ; ce n’est pas de leur faute après tout.

C’est une autre façon de dépenser l’argent du contribuable algérien, payer 270 salariés qui ne peuvent pas allumer des ordinateurs, faire des photocopies, faxer des documents avec du matériel qui est déjà largement dépassé au niveau technologique, imaginez la tête du responsable réseau en allumant les ordinateurs au bout de 10 ans avec Windows 95, alors qu’il n’a connu que Vista ; il faudra sûrement faire une formation ou racheter un nouveau matériel.

La dernière méthode étant déjà connu du grand public, remplir les comptes en banque de nos dirigeants, de ceux qui ont décidé de ne pas payer la facture et ceux qui ont coupé le courant ; il n y pas besoin de revenir la dessus.