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	<title>Commentaires sur : Lien</title>
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	<description>L'information - la vraie - L'unique en direct de la ville des fous</description>
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		<title>Par : fouroulou</title>
		<link>http://www.akbou.net/lien/comment-page-1#comment-1301</link>
		<dc:creator>fouroulou</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 17:17:46 +0000</pubDate>
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		<description>salut les amis. Je vous invite à croquer avec moi une chronique de Kamel Daoud in Le quotidien d&#039;Oran,  &quot; Décoloniser le corps, la langue et la me&quot;r


C&#039;est peut-être face à la mer que l&#039;on ressent le mieux cet enfermement de l&#039;histoire algérienne dans les interdits immédiats du corps et ses libertés non retrouvées même après le départ du dernier colon en date. Une intuition trouble, encore floue, difficile à exprimer : celle d&#039;une identité encore plus vaste que les polémiques immédiates, qui enjambe les colonisations, pas pour les nier mais pour dire qu&#039;elles sont aussi mon histoire. Et cela vous revient d&#039;un coup ce qu&#039;est être algérien, face à l&#039;unique trace vivante de notre patrimoine : la Méditerranée. Pas n&#039;importe quelle mer, mais celle-là justement. Et c&#039;est face à celle-là que, brusquement, on réalise que rien ne nous oblige à vivre l&#039;histoire du pays comme simplement une histoire de violences auxquelles répondent des cycles de rejets et des saisons d&#039;armes ou de dénis. D&#039;un coup, on réalise que les immeubles coloniaux, la parenthèse française n&#039;est pas quelque chose qui est venue «totalement d&#039;ailleurs», mais que «c&#039;est à moi aussi», dans l&#039;ordre de mon histoire et du matrimoine. Les immeubles, les architectures, les places publiques, les églises restantes, les synagogues effacées et les noms des rues et la vigne. Elles ne sont «pas françaises», mais aussi «à moi», partie de mon histoire. La colonisation comme la décolonisation sont des actes, les miens, que j&#039;ai subis ou assurés et que j&#039;assume aussi. La colonisation française est une histoire qui fait partie de l&#039;histoire algérienne, et ce qui en est né est à moi. Et du coup, encore face à la Méditerranée, je remonte encore plus sur mes propres traces et je me heurte à cette évidence : si jusqu&#039;à maintenant je n&#039;ai pas retrouvé la Méditerranée, c&#039;est parce que l&#039;autre colonisation, «arabe», m&#039;a interdit aussi de retrouver le corps, et jusqu&#039;au jour d&#039;aujourd&#039;hui.
 Le corps, le mien, c&#039;est aussi la seconde trace qui me reste de mon histoire méditerranéenne et africaine : le corps est commun et c&#039;est l&#039;âme qui est une solitude qui cherche la compagnie de l&#039;invisible.
 Tout corps d&#039;homme est à vivre à deux.
C&#039;est notre loi. Et, du coup, je retrouve aussi, je revendique, je m&#039;honore, je m&#039;enrichis de ma période ottomane et de ce qui en reste et qui crève les yeux dans nos langues et nos habitudes et qu&#039;on ne voit pas, curieusement. Et ainsi de suite. Jusqu&#039;aux pierres romaines où Albert Camus a cru voir les reste des vrais habitants de ce pays alors qu&#039;ils étaient à ses cotés. D&#039;ailleurs, Camus a vu juste mais a compris faux. Les noces sont possibles dans notre pays, Tipaza est algérienne et sa période romaine est mienne, pas la preuve d&#039;une origine « externe ». ____Pourquoi un ex-Egyptien se réclame-t-il tout à la fois de l&#039;islamité, de l&#039;arabité, sans cesser de faire commerce avec les ruines de ses pharaons et moi, je dois avoir honte de mes ancêtres romains, des immeubles coloniaux, des expressions ottomanes, des arts culinaires andalous, des murs espagnols, des langues amazigh, de mes oliviers et de mes danses ? Le chroniqueur se souvient de ses manuels scolaires comme on se souvient d&#039;une maladie : une histoire qui nous fait remonter à Okba Ibnou Nafi, puis au vide d&#039;un lot de terrain avant lui où nous étions en attente d&#039;une «activation» religieuse et d&#039;un destin fast-food.____ Rien de ce qui est en moi de romain, d&#039;amazight, d&#039;ottoman, d&#039;espagnol ou de français et d&#039;arabe. Rien de ce qui fait de moi cette algériannité face à la Méditerranée. Pourquoi dois-je vivre mon histoire comme une maladie de peau ou une préhistoire coupable alors qu&#039;elle est un immense arbre magnifique qui me suffit pour avoir une adresse ?

 Et c&#039;est venu comment ? Dans une plage, face à la Méditerranée interdite au corps par le tabou maladif du religieux et du repli sur de fausses origines. C&#039;est en regardant l&#039;Algérien, femme et homme, malade et gêné par son propre corps que l&#039;on comprend qu&#039;il avait été libre et que, après le départ du dernier colon, c&#039;est son propre corps qu&#039;il n&#039;arrive pas à libérer, à rendre à la nature, à accepter et à retrouver, à affirmer et lancer dans l&#039;orbe de la conquête et du muscle qui s&#039;affirme. Face à la mer, celle-ci et pas une autre, le chroniqueur a compris, obscurément, qu&#039;on est encore malade à cause de l&#039;histoire qui nous vole la terre et le corps. Le corps n&#039;est pas encore algérien, autant que son histoire. Il y a une autre décolonisation à assurer : celle du corps justement. En expliquant que la colonisation n&#039;est pas une histoire venue d&#039;ailleurs, mais aussi une partie de moi. Que mon corps, je n&#039;ai pas à le cacher pour le sauver, ni à le détester pour aimer l&#039;invisible. Et c&#039;est là, dans la confusion, dans une sorte de noces camusiennes à base de parasols et pas de colonnes romaines, que le chroniqueur a compris le cap de ses futurs : retrouver la Méditerranée, le corps et la langue, la vraie. Les trois pistes laissées par nos ancêtres, les vrais.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>salut les amis. Je vous invite à croquer avec moi une chronique de Kamel Daoud in Le quotidien d&#8217;Oran,  &nbsp;&raquo; Décoloniser le corps, la langue et la me&nbsp;&raquo;r</p>
<p>C&#8217;est peut-être face à la mer que l&#8217;on ressent le mieux cet enfermement de l&#8217;histoire algérienne dans les interdits immédiats du corps et ses libertés non retrouvées même après le départ du dernier colon en date. Une intuition trouble, encore floue, difficile à exprimer : celle d&#8217;une identité encore plus vaste que les polémiques immédiates, qui enjambe les colonisations, pas pour les nier mais pour dire qu&#8217;elles sont aussi mon histoire. Et cela vous revient d&#8217;un coup ce qu&#8217;est être algérien, face à l&#8217;unique trace vivante de notre patrimoine : la Méditerranée. Pas n&#8217;importe quelle mer, mais celle-là justement. Et c&#8217;est face à celle-là que, brusquement, on réalise que rien ne nous oblige à vivre l&#8217;histoire du pays comme simplement une histoire de violences auxquelles répondent des cycles de rejets et des saisons d&#8217;armes ou de dénis. D&#8217;un coup, on réalise que les immeubles coloniaux, la parenthèse française n&#8217;est pas quelque chose qui est venue «totalement d&#8217;ailleurs», mais que «c&#8217;est à moi aussi», dans l&#8217;ordre de mon histoire et du matrimoine. Les immeubles, les architectures, les places publiques, les églises restantes, les synagogues effacées et les noms des rues et la vigne. Elles ne sont «pas françaises», mais aussi «à moi», partie de mon histoire. La colonisation comme la décolonisation sont des actes, les miens, que j&#8217;ai subis ou assurés et que j&#8217;assume aussi. La colonisation française est une histoire qui fait partie de l&#8217;histoire algérienne, et ce qui en est né est à moi. Et du coup, encore face à la Méditerranée, je remonte encore plus sur mes propres traces et je me heurte à cette évidence : si jusqu&#8217;à maintenant je n&#8217;ai pas retrouvé la Méditerranée, c&#8217;est parce que l&#8217;autre colonisation, «arabe», m&#8217;a interdit aussi de retrouver le corps, et jusqu&#8217;au jour d&#8217;aujourd&#8217;hui.<br />
 Le corps, le mien, c&#8217;est aussi la seconde trace qui me reste de mon histoire méditerranéenne et africaine : le corps est commun et c&#8217;est l&#8217;âme qui est une solitude qui cherche la compagnie de l&#8217;invisible.<br />
 Tout corps d&#8217;homme est à vivre à deux.<br />
C&#8217;est notre loi. Et, du coup, je retrouve aussi, je revendique, je m&#8217;honore, je m&#8217;enrichis de ma période ottomane et de ce qui en reste et qui crève les yeux dans nos langues et nos habitudes et qu&#8217;on ne voit pas, curieusement. Et ainsi de suite. Jusqu&#8217;aux pierres romaines où Albert Camus a cru voir les reste des vrais habitants de ce pays alors qu&#8217;ils étaient à ses cotés. D&#8217;ailleurs, Camus a vu juste mais a compris faux. Les noces sont possibles dans notre pays, Tipaza est algérienne et sa période romaine est mienne, pas la preuve d&#8217;une origine « externe ». ____Pourquoi un ex-Egyptien se réclame-t-il tout à la fois de l&#8217;islamité, de l&#8217;arabité, sans cesser de faire commerce avec les ruines de ses pharaons et moi, je dois avoir honte de mes ancêtres romains, des immeubles coloniaux, des expressions ottomanes, des arts culinaires andalous, des murs espagnols, des langues amazigh, de mes oliviers et de mes danses ? Le chroniqueur se souvient de ses manuels scolaires comme on se souvient d&#8217;une maladie : une histoire qui nous fait remonter à Okba Ibnou Nafi, puis au vide d&#8217;un lot de terrain avant lui où nous étions en attente d&#8217;une «activation» religieuse et d&#8217;un destin fast-food.____ Rien de ce qui est en moi de romain, d&#8217;amazight, d&#8217;ottoman, d&#8217;espagnol ou de français et d&#8217;arabe. Rien de ce qui fait de moi cette algériannité face à la Méditerranée. Pourquoi dois-je vivre mon histoire comme une maladie de peau ou une préhistoire coupable alors qu&#8217;elle est un immense arbre magnifique qui me suffit pour avoir une adresse ?</p>
<p> Et c&#8217;est venu comment ? Dans une plage, face à la Méditerranée interdite au corps par le tabou maladif du religieux et du repli sur de fausses origines. C&#8217;est en regardant l&#8217;Algérien, femme et homme, malade et gêné par son propre corps que l&#8217;on comprend qu&#8217;il avait été libre et que, après le départ du dernier colon, c&#8217;est son propre corps qu&#8217;il n&#8217;arrive pas à libérer, à rendre à la nature, à accepter et à retrouver, à affirmer et lancer dans l&#8217;orbe de la conquête et du muscle qui s&#8217;affirme. Face à la mer, celle-ci et pas une autre, le chroniqueur a compris, obscurément, qu&#8217;on est encore malade à cause de l&#8217;histoire qui nous vole la terre et le corps. Le corps n&#8217;est pas encore algérien, autant que son histoire. Il y a une autre décolonisation à assurer : celle du corps justement. En expliquant que la colonisation n&#8217;est pas une histoire venue d&#8217;ailleurs, mais aussi une partie de moi. Que mon corps, je n&#8217;ai pas à le cacher pour le sauver, ni à le détester pour aimer l&#8217;invisible. Et c&#8217;est là, dans la confusion, dans une sorte de noces camusiennes à base de parasols et pas de colonnes romaines, que le chroniqueur a compris le cap de ses futurs : retrouver la Méditerranée, le corps et la langue, la vraie. Les trois pistes laissées par nos ancêtres, les vrais.</p>
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		<title>Par : Amar</title>
		<link>http://www.akbou.net/lien/comment-page-1#comment-1139</link>
		<dc:creator>Amar</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 04:34:19 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,

Une rubrique d&#039;annonce de quoi ? et où ?

Merci.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Une rubrique d&#8217;annonce de quoi ? et où ?</p>
<p>Merci.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : madjid</title>
		<link>http://www.akbou.net/lien/comment-page-1#comment-1137</link>
		<dc:creator>madjid</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2009 18:12:32 +0000</pubDate>
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		<description>bjr ce serait bien si vous mettiez une rubrique annonces.bon courage</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>bjr ce serait bien si vous mettiez une rubrique annonces.bon courage</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : mazigh</title>
		<link>http://www.akbou.net/lien/comment-page-1#comment-137</link>
		<dc:creator>mazigh</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2009 11:30:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.akbou.net/?page_id=452#comment-137</guid>
		<description>Bonjour,
La première expérience web sur Bgayet et sa région, je l&#039;ai faite avec un ami en 2001 sur ifrance.com  à l&#039;époque nous étions étudiants à université de Bgayet et on débuter avec le HTML. 

Malgré le temps et les moyens, beaucoup comme toi et moi essayent d&#039;apporter leur petit grain dans l&#039;édifice. 

Ps : ca te dit qu&#039;on  échange les flux rss de nos sites? 


Web master de toutbougie.com</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
La première expérience web sur Bgayet et sa région, je l&#8217;ai faite avec un ami en 2001 sur ifrance.com  à l&#8217;époque nous étions étudiants à université de Bgayet et on débuter avec le HTML. </p>
<p>Malgré le temps et les moyens, beaucoup comme toi et moi essayent d&#8217;apporter leur petit grain dans l&#8217;édifice. </p>
<p>Ps : ca te dit qu&#8217;on  échange les flux rss de nos sites? </p>
<p>Web master de toutbougie.com</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Amar</title>
		<link>http://www.akbou.net/lien/comment-page-1#comment-73</link>
		<dc:creator>Amar</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 15:28:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.akbou.net/?page_id=452#comment-73</guid>
		<description>Bonjour,

Le lien vers kabyle.com était déjà dans la liste, même si les administrateurs de ce site n&#039;ont pas voulu mettre le lien vers mon site, moi de mon côté je le fais, ce n&#039;est pas une opération commerciale, plus il y a de gens qui visitent des sites parlant de la Kabylie, mieux je me porte.

kabylement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Le lien vers kabyle.com était déjà dans la liste, même si les administrateurs de ce site n&#8217;ont pas voulu mettre le lien vers mon site, moi de mon côté je le fais, ce n&#8217;est pas une opération commerciale, plus il y a de gens qui visitent des sites parlant de la Kabylie, mieux je me porte.</p>
<p>kabylement.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Amar</title>
		<link>http://www.akbou.net/lien/comment-page-1#comment-72</link>
		<dc:creator>Amar</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 15:23:01 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,

Je viens de mettre le lien du site, bonne continuation.

A bientôt.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Je viens de mettre le lien du site, bonne continuation.</p>
<p>A bientôt.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jocker</title>
		<link>http://www.akbou.net/lien/comment-page-1#comment-71</link>
		<dc:creator>Jocker</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 14:00:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.akbou.net/?page_id=452#comment-71</guid>
		<description>Ce site mérite une petite place dans vos liens pour que notre patrimoine ancestral ne tombe pas dans l&#039;oubli.
Jocker</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce site mérite une petite place dans vos liens pour que notre patrimoine ancestral ne tombe pas dans l&#8217;oubli.<br />
Jocker</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : izim</title>
		<link>http://www.akbou.net/lien/comment-page-1#comment-52</link>
		<dc:creator>izim</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2008 06:24:26 +0000</pubDate>
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		<description>http://www.zazzle.com/www_akbou_net_embroideredhat-233750223533675365</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.zazzle.com/www_akbou_net_embroideredhat-233750223533675365" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/comment/http://www.zazzle.com/www_akbou_net_embroideredhat-233750223533675365');" rel="nofollow">http://www.zazzle.com/www_akbou_net_embroideredhat-233750223533675365</a></p>
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