Ils nous auront à l’usure

La dépêche de Kabylie rapporte dans son édition du 16 décembre courant que le groupe « Chaffa Thamellat » des scouts musulmans algériens du village Mahfouda dans la daira de Seddouk a pris l’initiative de faire une visite aux  malades  de l’hôpital d’Akbou.  Cette initiative a été saluée et ils sont même encouragés à organiser d’autres actions de ce genre, le journal précise que « cette visite est plus d’ordre éducatif qu’une visite occasionnelle, entre dans le programme de cette jeune section plus décidée à veiller à l’éducation des générations de demain ».

Pendant que les partis politiques dits de  « l’opposition » (FFS et RCD) se déchirent, le même journal rapporte dans la même édition que le maire d’Aokas démissionne de son parti RCD et huit autres maires FFS risquent l’exclusion du parti pour une vulgaire photo prise auprès de Boutef à l’occasion d’une cérémonie officielle, le MAK s’est vu refusé une salle pour l’organisation d’une réunion en Kabylie, nous avons des événements de ce genre une fois par semaine.

Les forces du mal continuent quant à elles le travail de sape entamés déjà à l’école et se poursuit chez les scouts musulmans pour EDUQUER nos enfants ; les générations de demain. Et nous apprenons ce jour qu’une fatwa de Abou Tourab un terroriste a été émise à l’encontre de la Kabylie, exigeant une « djizia » (impôt) des kabyles.

Aujourd’hui, tout porte à croire que la Kabylie est encerclée, d’un côté les forces de l’ordre pour « poursuivre » dans le maquis les islamistes en brulant parfois toute une forêt, de l’autre côté ces mêmes islamistes qui prennent le contrôle de la société civile à l’image de ces scouts musulmans, au premier abord ça a l’air  inoffensif, ce ne sont que des gamins ; et les kabyles dans tout ça, ils comptent les coups, ils applaudissent une fois l’un, une fois l’autre.

Surtout ne prenons pas l’initiative de retirer nos enfants de ces scouts musulmans, continuons à leur faire confiance et bientôt, nous les enverrons avec un bandeau vert sur la tête, le coran dans la main, sur le front en Irak, en Palestine, ou peut être en Afghanistan, ils feront leur tour du monde à l’image des pasdarans en Iran du temps de Khomeiny.