Hnifa : La vie d’errance

Née le 4 avril 1924, Ighil Larbaa Zoubida de son vrai nom est originaire du village d’Ighil-Mehni, petite localité maritime dans la commune d’Azeffoun. Sa famille, comme tant d’autres, a fui l’hostilité de la campagne kabyle pour chercher à Alger, des conditions de vie plus clémentes.

La seconde guerre mondiale et le débarquement allié dans la capitale précipitent le retour au village d’origine où la jeune fille mène l’existence sans relief d’une montagnarde berbère. Elle se passionne pour la poésie et, comme toute femme kabyle, agrémente chacun de ses instants par des chants. C’est aussi tout naturellement qu’elle exprime publiquement son talent lors des fêtes de femmes organisées au village où sa présence est particulièrement appréciée.

Comme il est alors d’usage, elle est mariée au sortir de l’enfance. Ce mariage convenu n’est qu’une parenthèse qui se referme bien vite par la séparation du couple. De retour auprès des siens, elle est le témoin de l’émiettement progressif de son cocon familiale ; la mort accidentelle de l’un de ses frères, puis la répudiation de sa mère, quelques temps après, finissent par faire éclater les derniers vestiges de son univers. C’est ainsi que débute « le prélude à la vie d’errance » de la jeune femme.

A la fin des années quarante, elle s’installe à Alger, chez son frère aîné, dont elle épouse l’un des proches amis. Second mariage et seconde désillusion. De cette union naît son unique fille, celle qui apaise sa solitude et partage tout le poids de sa misère. A nouveau « libre » mais livrée à elle-même, elle est contrainte à de petits emplois qui lui permettent de glaner quelques subsides.

Sa rencontre, en 1951, avec Lla Yamina change le cours de son destin et constitue le premier jalon de sa carrière artistique. Celle-ci la présente à madame Lafarge qui anime alors une chorale féminine dans laquelle se côtoient des artistes précurseurs dont Chérifa, l’autre grande dame de la chanson kabyle. Hnifa fréquente assidûment la chorale entre 1951 et 1957. Elle s’y affirme et ne tarde pas à faire son apparition à la Radio sous la direction de l’orchestre de Cheikh Norredine, s’y produisant une fois par semaine, accompagnée de la chorale ou en solo. C’est ainsi que Zoubida la fière villageoise élevée dans le nnif disparaît à tout jamais et laisse place à Hnifa, l’artiste marginale qui chante son vécu et ses souffrances. Le succès est immédiat.

En 1957, comme des milliers de ses compatriotes, la jeune femme fait « le choix » de l’exil, dans l’espoir d’un horizon moins sombre et sans doute aussi afin de s’émanciper de la tutelle d’une société oppressante à bien des égards. Elle franchit la méditerranée et pose sa valise à Paris. Hnifa y mène la vie d’une bohème, se produit dans les cafés devant un public exclusivement masculin, bravant ainsi le code strict de la morale kabyle. Elle vit son art comme un exutoire à ses souffrances, chante avec force la triste condition de l’exilé, le désarroi des femmes délaissées et les tourments de ses sœurs kabyles.

A Paris, son chemin croise, à nouveau, celui de Kamal Hamadi rencontré quelques années plus tôt à Alger. Il devient son ami et l’auteur de textes qui la sublimeront. Ensemble, ils enregistrent, en 1959, un duo mémorable, yid-em yid-em, puis il compose pour elle, douze autres titres taillés à la mesure de sa vie et de ses sentiments. Des oeuvres, aujourd’hui, devenues patrimoine de la chanson kabyle.

De retour à Alger, quelques temps après la proclamation de l’indépendance, dans un pays en quête d’identité, Hnifa essaye, tant bien que mal, d’exister. Elle se résout finalement, en 1973, à reprendre le chemin de l’exil. Sans le savoir, elle quitte son pays pour ne plus jamais y retourner de son vivant. Durant les dernières années de sa vie, ses apparitions sur scène sont rares. Minée par la solitude et rongée par la maladie, Hnifa « la Rebelle », Hnifa « la poète maudite », celle qui a erré entre Azeffoun, Alger et Paris rejoint son domicile éternel parmi les étoiles. Le 23 septembre 1981, elle s’éteint dans l’anonymat. Son corps est rapatrié dans son pays natal et inhumé au cimetière d’Al Alia, à Alger. Elle laisse un répertoire riche d’une centaine de chansons dont beaucoup retentissent encore « sur la lèvre des hommes ».

38 Réponses à “Hnifa : La vie d’errance”

  • Réza

    ahh……..je n’ai vraiment pas de mots pour exprimer ce que je ressens, …..ça pèse lourd…, je souffre……pauvre moi,…..kabyle.

  • fahima

    c »est un grand honneur pour tizi ouzou et la kabylie entier

  • fahima

    vive vgayate

  • aadouda

    hamla hnifa

  • mustapha

    hnifa c une legende

  • ammarberdiou

    Beaucoup de choses n’ont pas été dit par exemple sa breve apparition dans le feulleton « L’INCENDIE » et puis ce n’est pas en 1973 qu’elle est repartie en france mais en 1975 etc…… Donc cette biographie est a coté de la réalité.

  • Amar

    C’est une biographie comme une autre, donc elle peut être contestable, il ne te reste plus qu’à nous faire un article et je peux même le publier si tu le souhaites, plus nous aurons d’écrits sur nos artistes mieux cela vaudra pour notre culture.

    Merci de ta visite.

  • Flibustier

    Je suis de la région de Hnifa, sur les dates relatées dans cette biographie de cette artiste émérite, je n’ai rien à dire, j’ai à rajouter quelques faits qui sont cités dans l’une de ses meilleures chansons et qui n’est autre que « Ez-zahr-iw anda yenza… »:
    1- Elle s’est mariée la 1ere fois au village « Kanis » village de « Rouiched »avec un homme brutal, qui la maltraitée…Elle le quitta une fois le seuil de l’insupportable fut dépassé…
    2- Le second mariage, elle l’eut avec cet homme qu’elle appela dans ladite chanson « Améziane » et celui-ci abandonna le pays et Hnifa avec, jusqu’à sa mort…. car son père à attenter à sa pudeur et c’est ce qu’elle disait à la fin de la chanson:
    « A y amghar sefedh i w-udmik
    Tsa-mettuth ne mmik
    chehra yen, tlata divane…
    Dans la même chanson elle parlais de
    * Tamlaloucht (l’oiseau blanc)= le bus allant d’Azeffoun à Alger.
    * Timargas = arrêt de ce bus à Aghribs.
    *Sidi Djaffar = saint patron du village Aghribs..
    Elle mourut clocharde à Paris après être abandonnée par sa propre fille….

  • Mammeri

    Il faut que l’on arrête de pleurnicher sur le sort de nos femmes après leur disparition. Il faut prendre conscience que pour sortir définitivement de notre misère morale on doit aider la femme à se libérer, et oublier le NIF mal placé.

    Pour ma part, quand j’entends ses chansons ça me donne la chaire de poule et je revois tout ce que ma mère et mes soeurs ont enduré.

    SVP ne nous voilons plus la face.

  • saddik si boumardes ihamel attas hnifa…..

  • bouadidjamal

    d’abord je dois remercier tous ceux qui ont participer a la publication des oeuvres de celle qui a donne beaucoup pour la chonson kabyle .
    en fait je pense ç la premiere et la derniere ceinture porteuse des tonnes de poids dont on peut pas estimer sa valeur alors j’aurai bien aimé qu’il yait une releve dans cet art qui est tres riche en poêsie et merci.

  • rachid

    bonsoir, moi c’est rachid, j’aime bien vous demander de m’aider pour faire la thèse de ma soeur sur la vie de la chanteuse Hnifa, je demande à tous les gens qui ont une documentation surla vie de Hnifa en rabe ou des sites en arabe qui parle sur savie et de m’orienter, veuillez m’aider j’attend une réponse imédiate et merci d’avance.
    de la part de rachid

  • KACI

    Je répond à Rachid, contrairement à ce qui est écrit sur les origines de la célébre chanteuse émerite Hnifa, elle n’est pas de Azzefoun. Pour avoir plus de détail sur cette artiste, déplace toi à la commune de Béni djéllil dans la Wilaya de Béjaia. Beaucoup de gens la connaissent, tu aura des renseignements éxacts

  • KACI

    Je réponds à Rachid, contrairement à ce qui est écrit sur les origines de la célébre chanteuse émerite Hnifa, elle n’est pas de Azzefoun. Pour avoir plus de détails sur cette artiste, déplace toi à la commune de Béni djéllil dans la Wilaya de Béjaia. Beaucoup de gens la connaissent, tu aura des renseignements éxacts.

  • AIT MOULA

    je confirme ce que dit kaci, son village natal est ihrichen en amont d aghbala elle est issue d une famille marabout (icherfiwen) de la lignée de sidi lmouhoub; qui a son mausolé à IMOULA
    qui a interet à dissimuler la verite, pourquoi

  • kaci

    Ce que dit ait moula est en partie vrai. Seulement lorsqu’il dit …de la lignée de sidi lmouhoub… ceci en vérité ne l’est pas. Car le mausolée de icherfiwen est : sidi saâdi ouchérif. Je suis sur de ce que je dis, étant originaire la région. Icherfiwen de cette région s’appelle LAACHI.
    j’en connais quelqu’un s. Chez eux, parler de ce sujet est  »aar », parce que leur fille les a déshonorés. Durant la période de la fugue de HNIFA,les coutumes ce sont ce qu’elles sont.

    Voila côté origine de HNIFA, maintenant pour ce qui de son état civil, les curieux peuvent se rapprocher de la commune de Béni-Djéllil, la confirmation leurs sera donnée, la, vous verrez la véracité de mes propos.

  • kaci

    Ce que dit ait moula est en partie vrai. Seulement lorsqu’il dit …de la lignée de sidi lmouhoub… ceci en vérité ne l’est pas. Car le mausolée de icherfiwen est : sidi saâdi ouchérif. Je suis sur de ce que je dis, étant originaire de la région. Icherfiwen de cette région s’appellent : LAACHI.
    j’en connais quelqu’un s. Chez eux, parler de ce sujet est  »aar », parce que leur fille les a déshonorés. Durant la période de la fugue de HNIFA, les coutumes sont ce qu’elles sont.

    Voila côté origine de HNIFA, maintenant pour ce qui de son état civil, les curieux peuvent se rapprocher de la commune de Béni-Djéllil, la confirmation leurs sera donnée, la, vous verrez la véracité de mes propos.

  • bessai dehbia

    ahh……..je n’ai vraiment pas de mots pour exprimer ce que je ressens, …..ça pèse lourd…, je souffre……pauvre moi,…..kabyle.

  • akli ait lamara

    merci a tout pour le travaille que vous faite

  • Assireme

    On a jamais, en tant que kabyles, accepté qu’une femme chante! On les prend toutes pour des  » femmes sales » pour ne pas utiliser de mots brusuqes! On pleure Hinifa maintenat ! Dieu seul sait à quel point elle a été mal vueet regettée par son propre peuple: les kabyles !!! On parle maintenant de Yasmina, de Mlika Domrane , de, .. et de … On dit d’elle que se sont des  » clochardes », des  » soulardes », et je ne sais quoi encore !!! Et bien sûr, on les pleurera a leur morts et même des années après leurs morts !!!! Regardont les choses en face et agissons maintenant!!

  • bonjour , j’ajoute quelques mots a propos de hnifa j’aime beaucoup ses s’ a nous rappele beaucoup la vie de nos meres,c’est une grande dame de la chanson kabyle a l’epoque les artiste on ne voie meme pas leur visage pas de photos,j’ai eté tres contente de retrouvé un cd de hnifa la belle et a une voix merveilleuse, plens de talents,oui elle est de ithjlil petite kabilye w.de bedjaia, que dieu est son ame,son décée a ete decouvert trois jours aprés par sa fille qui etait venue lui rendre visite helas top tard,veuiller faire quelque chose a ses celébres femmes ,avant qe l’ont pleurs pou le tresor qu’elles laissent derriére elles,cordialement. une fane de hnifa.f.

  • lekabyle

    Azul, 15/04/12

    Je tiens à corriger quelques erreurs sur Hnifa.

    Tous ceux qui on dit que Hnifa est de Tizi Ouzou ou Azffoun c completement faux. J’ai 65 ans et je peux vous raconter sa vie de sa naissance jusqu’à sa fugue, depuis pas de nouvelle jusqu’au jour ou elle a sorti c disque, (photos sur les pochettes), c notre Hnifa sans aucun doute.

    Je me permet de vous dire tout ça car je suis l’un des plus proches de la famille Ait charfa Nom de famille LAACHI.

    Leur Saint : Sidi Saâdi oucherif. (marabout)

    Orpheline de sa mère, son pere Abderrahmane LAACHI c re marié avec Zouina OUATAH.

    Hnifa n’a pas eu une bonne entente avec sa belle mere.

  • sadek

    hnifa est d ait jllil je vous le confirme a cent pour cent est je suis le plus proche de cette famille laachi fille de zi abrahmne et sa mère est dècèdè elle est orphline elle s entent pas dutout avec sa belle mère. et elle est d une famille marabou leur insetre s appele sidi saadi ouachrif elle habite takhlichth ierichene le meme endroit .que sayad abdelmalek homme serlebre dans le monde je renconte l histoire de hnifa depuit sa naissence jusqu a sa fugue .et meme en 1976 je l a vois tous les jours. je lai amenes a aubervilliers .depuit jusque au jour que jai entendus decede lah irhamha. sadek

  • sadek

    voir un tèmoignage de qulqun s appele nacer qui a publier sur le journal la depeche kabyle lmois de fevrier 2012 lsite s appele(hnifa et zohra telle que je les ai connu)

  • halas.k@hotmail.fr

    azul a tous de sadek je réponds a fahima consernant l histoire de hnifa qui a dit vive begayeth et l honeur aussi a bgayeth , parceque hnifa elle est d ait jellil (w) de bejaia si je dis ca parceque je suis plus proche de cette famille lachi pronnoncer (laachi) fille de zi abderahmane lah irhamhom en 1956 jété l un de ses éléve dans le vilage aourir nath jellil si quelqu un veut plus de rensignement consernent hnifa ,je donne mon adresse e-mil et je reonds a tous le monde .halas.k@hotmail.fr mes salutations akouth a lakbayeles h et f au revoir sadek

  • sadek

    tous les commentaires que que jai lus consernant hnifa astirham rabi quelques personnes ils ont dient peut de vérité mais kaci il les a tous courigé, tous qu il a dit kaci est vrai mes salutations a tous lakbayeles h et f merci de sadek

  • zi ali

    Je viens par hasard consulter ce site. Je découvre des commentaires et des témoignages utiles parfois sur la célebre chanteuse HNIFA. En partie, il y a du vrai de ce que ont dit : KACI et SADEK. Car moi même étant de la même famille de HNIFA, donc du village de IARICHEN je mesure un peut la gêne… que la famille HNIFA ressentent lorsque les gens parlent de leur fille. C’est un peut aâr… revenant à l’origine de HNIFA. Elle est née à Ait Djéllil, je pense en 1924. Elle a des fréres aujourd’hui décédés : BELKACEM et Hadj MUSTAPHA ( les enfants de ces derniers habitent aujourd’hui à HAMADI à alger) Ses parents aussi décédés : ABDERRAHMANE et OUATAH ZOUINA du village de AOURIR.
    Une fois, mon ami me dit : tu sais qui est venu au village ces jours-ci. je dis non. hé bien c’est HNIFA. je dis c’est pas vrais. Il me dit, ell est venue trés discrétement rendre visite à sa soeur (encore en vie) qui habitent à l’merdj Oufella à AGHBALA. Donc ces origines ne sont pas de AZZEFOUN ou d’ailleurs, arrêtons de dire n’importe quoi. le régistre de l’état civil éxiste encore au siège communal de TAOURIRT. Sa famille existe encore…..on a fait un documentaire qui retrace l’itinéraire de sa vie qui est completement faux.

  • sadek

    je veux dire a zi ali merci beaucoups de témoignage consenent l émérte hnifa atsirham rebi puisque tu es d iarichene il faut en parler a touts les gents qui connaissent l histoire de hnifa pour multiplier les témoignages pour qu on puisse l aracher d azffoune de ce film mensongére s t p zi ali parsque moi je suis trés révolté depuit que jai vus ce film le 10 mars 2012 depuit j aréte pas de courir a brtv et d autres associations personnes me croit sauf amar d akbou .net et je le remércier beaucoup moi depuit 2005 que courés pour cette histoire mais personne voulait m aider parseque je tombe toujours avev les gents de tizi ouzou jai été voir quelqu un a béjaia en 2005 mais je n ais jamais eux de satisfaction maintenent peut etre avec plusures témoignages on peura peut etre abotir a une vrai vérité anchallah mes salutations a touts les kabyles h et f de sadek merci a bientot anchallah

  • paribach

    Azole fellaoine bonjour atout les organisateur qui on icrire sur la vie de hnifa et son histoire alors sous que je vous vous les dire tout simplement histoir de la vie de hnifa se qui vous a lais dire et icrire ur internete si naigatife tout les histoire et fou alors moi je siu lorigin du village de hanifa ! le village awenie eyairichenne aghbala comunes de aith djllile w, de bijaia , mon pers et la epeusie ou 1940 et divorsi1941 hnifa et divorsi 3fois don la w de bijaia 4em fois si qulqun de tizi ouzou a lor hnifa jia boucoup des jestification sur les hstoire de hnifa est les temoignyages du villages a lors ce qui vous alaise fait si pas bien merci

  • Da Boudj

    Bonjour à toutes et à tous,
    « H’nifa » ,IGHILLARBA Zoubida à l’état civil, et non pas Ighil Larbaa, est née au village d’Ighil Mahni commune actuellement d’Agrhibs,Daira Azeffoun.

    Je me permet de l’affirmer, je suis son cousin direct,par ailleurs,je demande à la personne dont le pseudonyme est Flibustier,d’être un peu humain,et là je le cite « Elle mourut clocharde à Paris après être abandonnée par sa propre fille…. » On ne tire pas sur les morts !!Un peu de décence s’il vous plait merci.

  • Da Boudj

    Additivement à mon précédent commentaire,outrée par son commentaire, je n’est pas fait cas du début de son commentaire,je dirais encore ceci à la personne qui signe sous le pseudonyme Flibustier, votre affirmation, je vous cite malheureusement, une fois de plus ‘Le second mariage, elle l’eut avec cet homme qu’elle appela dans ladite chanson « Améziane » et celui-ci abandonna le pays et Hnifa avec, jusqu’à sa mort…. car son père à attenter à sa pudeur et c’est ce qu’elle disait à la fin de la chanson: » fin de citation, un inceste chez nous les Kabyles, les vrais !!
    Je dirais que cela est de la diffamation , alors Monsieur restons en là !

  • sadek

    bonjour a tous je veux confirmé se qu il a dit paribach cest éxacte que son pére est marier avec hnifa astirham rebbi son pére ci son 2em marie aprés son cousin lachi arab athirham rebbi est son premier marie lui et hnifa ils habitent l un a coté de l autre parseque la beauté ne sort pas du vilage comme tous le monde le sait quand lachi arab il l a dévorcer aprés elle s est mariée avec le pére a paribach est son 2em marie il habite aussi a iarichene ce lieu etre eux on l appele aweni lautre coté on l appele maati il ya un ruisseau entre ces deux lieux mais tout les gents d ailleur on l appele iarichene entre ces lieux il ya ce ruisseau cest un aghbala qui est sorti d un roché avec une force d eau qui faisé marcher les moulins a farine été comme hivert on l a surnomer leincer n sidi lmohoub ci pour ca qu on appele le village aghbala, iarichene c est un hameau d aghbala ,pour revenir a l histoire une fois que le pére de paribach l a dévorcé elle set remarié au village d ait ounir commune de feraoune avec mokhnache makhlouf athirham rebbi il l a dévorcer aussi ci son 3em marie elle est réstée logtent chez son pére sans se marie aprés un jour un homme beaucoup plus agé qu elle il a demandé sa main son pére il l a accépter au vllage ighil outouaf a itimel commune de timrerith actuellement pas loin ( de sidi aich) ci la qu il ya lamqam qu on appele (sidi hlal )pas loin de sidi aich et cest avec cet homme qu elle a eut sa fille leilaen 1950. s appele lassous salah ci de la qu elle afugué en 1951 elle s est mariée a zzefoune ci la qu ils ont falcifier ses papiers .merci a tout les kabyles h et f de l apart de sadek. a bientot an challah.

  • sadek

    bonjour a tous de sadek ce matin jai vus les 2 commentaires de da boudj je vais lui repondre trés clairement peut etre il va comprendre et aussi a toutes personnes qui veulent pas croire que hnifa astirham rebbi qu elle est d ait jelil (w) de bejaia da boudj il a dit qu il est son cousin directe il est vrai qu il est le cousin de zobida mais pas de hnifa s il veut vraiment connaitre les vrais orégine de hnifa il a qu a y allé a tourirt d ait jelil l apc et de demender son identité astirham rebbi heqa est se que quelqu un connait une blle femme
    comme elle, qu elle ne trouve pas de mari jusqu a se quelle va a azzfoune pour trouver un homme et qu elle a 27ans pour se marié sa premiére fois c est a touts le monde de juger cela dailleur a son époque les filles se marient entre 12 et 13 ans parseque touts les gents qui ne croit pas que hnifa est d ait jelil c est des gents qui croivent au cénima comme le dit le poverbe merci a tous leqbayel h et f a bientot an challah de sadek

  • Da Boudj

    J’ai lu certains commentaires, hélas, qui m’ont fait dresser les restes de cheveux sur mon crâne, je n’ai pas dit tête sciemment, de la science fiction à pleine tube, une imagination plus que fertile, de l’effronterie beaucoup, j’en suis triste !
    Ceci dit, à tous ceux qui font « naitre » H’nifa ailleurs qu’à Ighil Mahni, qu’ils produisent des faits plus probants des documents seraient plus idéales, le sieur Sadek affirme je le cite, comme exemple de ce long, très long plagiat « en 1951 elle s est mariée a zzefoune ci la qu ils ont falcifier ses papiers » je ne savais pas que la famille IGHILLARBA avait (et ont) « le bras aussi long !! »

    J’ai lu aussi que son père est Abderrahmane LAACHI, dixit le « lekabyle », et j’en passe…

    S’il vous plait arrêter « ce massacre », avant de vous saluer toutes et tous, et de quitter ce semblant de forum, je persiste et signe IGHILLARBA Zoubida fille de IGHILLARBA Mohamed et natif d’Ighil Mahni.

    *Un des cousins de « H’nifa »

    *Documents à l’appui sans falsifications, Monsieur Sadek

  • sadek

    quand jai vu les deux commentaires de da boudj je voulais lui répondre trés clairement et méme a tous ceux qui ne veulent pas croires que l définte hnifa qu elle n est pas du tout d azzfoune, et qu elle est de beni djellil (w) de béjaia pourtent l histoire de ses mariages je l ais tout racomtés dans mon précident commentaire du 20 séptembre 2012 je donne un éxemple normalement tout le monde doit le’ juger ,une belle femme comme elle ,et pourtent ils l ont bien citaient dans le reportage que c est une belle femme d aprés l age que tout le monde a vu dans le film ,née le 04 avril 1924 jusqu en 1951 qu elle s est maiée pour sa premiére fois a azzefoune sa fait 27 ans tout le monde doit juger ce la est se vrai ou faux.pourtent touts le monde le savait a l époque les filles se mariés entre l age de 12 ans et 13 ans soyons raisonables de croire se que je dis ne pas croire au film mensongére si je renconte cette histoire parseque je suis trés trés proche de hnifa et je lais connus de son vivent astirham rebbi ,allor et anssi hnifa elle n a jamais été gréffé sous un autre prénom été née sous un prénom de hnifa est décédé sous un prénom de hnifa ci quand elle s est marié a azzfoune qu ils ont falcifiéent son état civil sous le nom de zoubida, voila la vrai histoire de hnifa lah irhamha si quilqun veut me poser une quéstion jai donné mon adresse e_mail dans le commentaire du 31 mai 2012 je suis a la désposition de touts les gents qui veulent connaitre la vérité .mérci de sadek mes salutations a toutes et tous.

  • sadek

    azul felawen akw lakbayel anda malan ,je veux répondre a da boudj consernant hnifa astirham rebbi il a fait une trés bonne lecon a flibustier de dire ce qui l a dit sur la définte hnifa ,mais da boudj il a dit qu il est le cousin diréct de hnifa il est vrai qu il est le cousin de zoubia probablement mais jamais de hnifa avec touts les multiples témoignages de hnifa qu elle nest pas d azzfoune et qu il ne veut pas croire encore hnifa elle est de bni djellil (w) de béjaia en plus hnifa elle n a jamais été surnomé zobida ni autre prénom , elle née sous le prénom de hnifa est décédé sous le prénom de hnifa autre chose d aprés la date de naissance qu ils ont donnaient dans le film qu elle est née en 1924 jusqu a en 1951 qu elle a fuguée de chez nous sa fait 27ou 28 ans porur qu elle se marie sa premiére fois a azzfoune pour une trés belle femme tel qu elle a été citer dans le film et ci vrai en plus parseque je lais connu de son vivant astirham rebbi , je suis trés trés proche de cette famille et surtout de son premiér marie z arab lachi athirham rebbi je reviens au mariage de hnifa tout le monde le sait a son époque toutes les filles se maries a l age de 12 13 et 14 ans au plus tard ci a tout le monde de juger tout ce que je dis est se que vrai ou faux , il faux voir l histoire de ses mariages sur le commentaire que jai fais le 20 septembre 2012 si quelq un veut plus de rensignement je suis a la désposition de tout le monde voir mon adresse e-mail sur mon commentaire du 31 mai 2012 .merci et mes salutations trés chaleureux akw lakbayel de sadek .

  • Da Boudj

    Bonjour,
    La décense veut qu’un commentaire qu’on y réponde,mais l’on ne le supprime pas !
    Malgré tout sans rancune,il est vrai c’est l’ère du mensonge et de la censure.
    Adieu !

  • Amar

    Bonjour,

    Je ne supprime pas les commentaires, sauf ceux qui sont injurieux.

    Il se trouve simplement que je n’ai pas le temps de faire la modération, donc les commentaires sont relus assez tardivement.

    Sans rancune.

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