Ile de Beauté ou… prison flottante

Pour des centaines de bambins, c’est une aventure merveilleuse qui a commencé pour certains d’entre eux le jeudi dans la nuit.

En effet ils sont arrivé de partout, de Lille, Nantes, Bordeaux, Toulouse et bien sûr de Paris, avec les voitures chargées comme d’habitude de cadeaux pour toute la famille, pour certains d’entre eux, c’étais aussi la première fois qu’ils s’épprétaient à prendre un bateau.

Ils sont donc arrivé au port de Marseille les yeux pleins de rêve qui va vite se transformer en cauchemard.

En effet, le calvaire des passagers du bateau « Ile de beauté » commence dès 9h du matin ce vendredi 3 juillet pour ne se terminer que le dimanche 5 juillet à 4h du matin au port d’Alger, une traversée qui aura duré 48h alors que d’habibitude elle se fait en 18h.

Ces pauvres familles qui ont économisé pendant des années pour pouvoir se payer le billet à prix d’or (allant 1500 à 3500 euros pour certaines) sont restées sur les quais de Marseille dans la poussières sous une chaleure étouffantes, pendant toute la journée de vendredi 3 juillet, le bateau qui devait partir de Marseille à 14h30, n’est arrivé au port que ce même vendredi à 23h45 et les voyageurs n’ont commencé à embarquer que vers une 1h du matin le samedi 4 juillet, nous avons frolé l’émeute, un jeune enfant est tombé est s’est cassé 3 dents sans la SNCM ne soit manifesté pour le prendre en charge.

Les voyageurs ont été livré à eux même toute la journée avec une température approchant les 40 °C, ils étaient parqué dans ces grands hangars comme du bétail, on se serait cru revenir quelques siècles en arrière avec la traîte des noirs.

La SNCM dans sa grnde bonté a distribué un sandwich et une demi bouteille d’eau par billet.

Les personnes ont crû que le calvaire allait enfin se terminer une fois embarqués, malheureusement il n’a fait que s’empirer, à 2h du matin, le personnel de la SNCM a failli à sa mission d’accueil des passagers qui ont payé à prix d’or la traversée, dans les cabines, en guise de serviettes, nous avons trouvé de simples torchons.

Le restaurant était bien entendu fermé, on ne fait pas travailler les gens à cette heure là, il ne restait plus que le Self qui étaient assailli pour les voyageurs affamés, surtout les enfants, nous avons ces pauvres gamins assis par terre pour manger probablement des restes des cuisines et payés avec une ristourne de 20 %, après une courte nuit de sommeil pour les nantis qui avaient une cabine investies par d’autres créatures (les cafards) le calvaire allait continuer toute la journée, l’équipage à bord visiblement dépassés par les évenèments, n’arrivaient plus du tout à suivre, c’étaient des chaines interminables au point d’information, au bar et toujours sous une chaleur étouffante et pour pourtant en pleine mer, mais la SNCM avait décidé « volontairement » ou non la climatisation.

Pendant toute la traversée, les voyageurs ont essayé tout de même de s’organiser, bien avant l’embarquement, une pétition a commencé à circuler entre les voitures reccueillier un maixum de signatures,  elle a continué le lendemain dans le bar qui est devenu le QG des « insurgés », nous avons reccueillis des témoignages terribles, une dame agée avec des insuffisances rénales n’a pu voir le médecin, ce dernier a refusé de la voir, sans le calme de certaines personnes  nous avons frolé par moment l’émeute à bord.

Il est inadmissible qu’une compagnie traite sa clientèle de la sorte, c’est une honte, nous ne sommes du bétail, nous avons décidé de créer un collectif et nous allons pas rester les bras croisés.

A travers ce site, nous demandons à toutes les personnes qui ont fait la traversée, de bien vouloir laisser leur coordonnées et de nous faire parvenir des photos ou des vidéos qui ont été tournés à bord.

Il faut que nous restions tous solidaires, la SNCM doit au minimum le remboursement intégral mais surtout des excuses publiques pour l’attidude de l’équipage et la compagnie en général, j’insiste sur ce dernier point, la plupart des gens m’ont bien fait comprndre que ce n’est pas tant l’argent qui les interessent mais plutôt de dignité, simplement comme des êtres humains.

Comme vous pouvez le constater, je ne suis pas journaliste, j’ai écrit ces quelques mots avec mes tripes, car je faisait aussi parti du voyage, donc veuillez m’excuser pour le style ou les fautes d’orthographes qui peuvent se glisser ici ou là.

Une denière chose encore, si la SNCM refuse d’écouter nos doléances, nous allons une pétions sur l’ensemble des algériens vivant en France de refuser de prendre les navires de cette compagnie jusqu’à recevoir des excuses publiqes et surtout faire en sorte qu’elle arrête d’affrêter ses bateaus poubelles pour l’Algérie.

Nous demandons également au gouvernement algériens de venir en aide à ses ressortissants vivants à l’étranger, en achetants par exemples d’autres bateau pour le transport des immigrés qui rentrent au pays, ils ont le droit d’être considérés dignement.