Régionale I, 5e journée, O Akbou 2 – RC Boumerdès 2

Les Olympiens encore tenus en échec

Les joueurs de l’Olympique d’Akbou n’ont toujours pas gagné sur leur terre, cela risque de se payer en fin de saison pour classement (Régionale I Centre).

Lors des cinq premiers matchs, L’OA n’a toujours pas perdu, 4 matchs nuls (2 à domicile et 2 à l’extérieur) et leur seule victoire a été arrachée à l’extérieur ; la baisse de rendement à domicile reste un mystère pour les akbouciens, pour l’instant ils restent dans le peleton de tête au classement.

De ce match, on ne retiendra que deux choses, l’agression du gardien sur un petit ramasseur de balle et l’homme du match aura été sans contexte l’avant centre akboucien Akkouche, puisqu’il a non seulement marqué un but il s’est aussi fait expulser par l’arbitre, ce qui a permis aux visiteurs de se jeter dans la bataille et d’égaliser en fin de match.

Ils ne restent plus aux akbouciens qu’à mieux maîtriser leurs nerfs et savoir préserver un résultat lors des prochains matchs et il ne fait aucun doute que s’ils continuent comme, ils remonteront très vite au classement.

Dieu est aveugle, la police non ! …

C’est la loi des séries, après la condamnation des deux femmes qui ont porté plainte pour harcèlement sexuel, eh oui chez nous c’est les plaignants qui sont condamnés, encore une autre histoire à dormir debout en provenance du paradis musulman algérien… (Lire la suite…)

JSA – RCK : même combat (thathebouzth)

Petit rappel des faits, les joueurs RCK ont gagné sportivement sur le terrain en marquant plus de points que leurs adversaires, le droit de jouer à l’étage supérieur (Division 1), mais en haut lieu, la FAF, La ligue ou le ministère de la jeunesse et des sports, on ne sait jamais vraiment qui commande, ont décidé que ce club ne prendra pas part à la compétition qui a débuté au début du mois d’août 2008. Ce même club a déposé plainte et obtenu gain de cause auprès du TAS, mais les autorités du football algériens semblent être au dessus des lois (vous me direz ce n’est pas les seules) puisque elles n’ont pas voulu tenir comptes des décisions de ce tribunal et ont fait démarrer le début du championnat sans le RCK qui lui n’a pas voulu se laissé faire et a refusé de jouer en division 2 et surtout a fait appel à nouveau au même tribunal (TAS). (Lire la suite…)

L’algérie : notre rêve à nous

Pendant que les descendants de Martin Luther King voient enfin leur rêve se réaliser avec l’election de Barack Obama à présidence des Etats Unis d’Amérique, en Algérie 2 femme sont condamnées à 2 mois de prison avec sursis et d’une amende de 40 000 DA et 20 000 DA de dommages et intérêts pour leur bourreau. (Lire la suite…)

Ighram : Un danger appelé intempéries

Les habitants du village Laâzib Oulahdir, sis aux confins des limites administratives des communes d’Akbou et d’Ighram, notamment ceux qui habitent le contrebas du village craignent énormément les pluies automnales et ce à cause des inondations qu’elles provoquent chaque année.Une crainte qualifié d’insupportable par B. Bediab, membre du comité du village, qui nous a dit à ce sujet : “quand ces pluies surviennent, je ne dors pas de crainte de me réveiller le matin sur une catastrophe incommensurable”.

Aux différentes requêtes que le comité du village a adressé aux autorités compétentes, il n’est réservé que des réponses ponctuelles, provisoires et occasionnelles et jamais un plan de règlement définitif du problème. En effet, dans une lettre ouverte au chef de la daïra d’Akbou en date du 06 juin 2006, l’association “Assirem” a inclu dans ces revendications : “suite aux dernières intempéries en date du 13/05/2006 ayant causé des dégâts importants pour certains de nos villageois jouxtant la centrale de distribution de l’électricité, et à ce jour notre APC n’a pas porté assistance à ces sinistrés”.

Héla ! Malgré ces différentes invitations pour des interventions à titre préventif et les dangers dûment constatés par les responsables locaux, durant la nuit du 14/09/2008, un drame humain et une catastrophe économique allaient frapper de plein fouet tout Akbou et sa région et pour cause des témoins oculaires nous ont affirmé que : “la station de distribution de l’électricité a été toute entourée d’eau à hauteur de 1,5 m et si les murs de cette station n’ont pas cédé, c’est parce que le flux principal des eaux a emprunté un autre parcours, d’ailleurs, la force des eaux a incliné sur une longueur de 40 m la clôture d’un investisseur qui vient juste de s’établir dans l’ancienne zone industrielle”. Au lendemain de ces pluies diluviennes, les APC d’Ighram et d’Akbou ont conjugué leurs efforts pour débarrasser ce lieu des tonnes de boues et d’innombrables grosses pierres que les torrents d’eaux ont charriées. Pour rappel cette station d’interconnexion électrique (transformation un courant électrique de 60V à 30V) desserve les communes d’Akbou, Tazmalt, Ighram, Ichallden, Ath Melikeche et probablement d’autres encore. Elle est d’après des connaisseurs : “Le cœur battant du réseau électrique de toute la région, son coût financier se chiffre en milliards de dinars et il n’est pas impossible qu’elle se détériore suite à une submersion”. En attendant de voir les parties concernées affecter un budget pour le règlement de ce problème, les habitants dorment avec la peur au ventre, ne savourant point les bienfaits de ces eaux et les APC d’Ighram et d’Akbou dépensent sans compter lors de leurs interventions occasionnelles, entend-on dire.

B. Sadi (ddk)

Olympique d’Akbou : Subvention de 400 millions DA de l’APC

Le club de football d’akbou (Olympique d’Akbou) nous a indiqué avoir perçu une subvention de 400 millions de DA de l’APC, il faut préciser que cette somme est déjà rentrée dans les caisses du club ; ce n’est pas qu’une promesse. Ce dernier précise que cette somme permettra au club de se mettre à jour avec l’ensemble des salariés et notamment les arriérés des salaires et les primes de matchs des joueurs akbouciens.

En outre ce pactole permettra au club d’assurer financièrement parlant la saison sportive sans compter que d’autres subventions tardent à venir comme la DJS, l’avenir est donc radieux du côté de l’olympique, il ne reste plus aux joueurs qu’à bien jouer et gagner des matchs et ainsi régaler les nombreux amoureux de ce club.

L’Amérique : le pays de tous les rêves

« I have a dream … » disait Martin Luther King il y a de cela 45 ans, précisément le 28 août 1963 sur les marches du Lincoln Memorial, et pour rappel il a été assassiné le 4 avril 1968 à Memphis par James Earl Ray, un raciste probablement, mais pas seulement, beaucoup ont émis l’idée selon laquelle des agences fédérales américaines ont participé au complot visant Martin Luther King, c’était une époque où il ne faisait pas bon d’être noir en Amérique, c’était le temps de la ségrégation tout simplement. (Lire la suite…)

Régionale I (3e journée) / O. Akbou 1 – CRB Dar El Beida 1

  • Les Olympiens dans leurs petits souliers

L’Olympique d’Akbou a été tout à fait à côté de la plaque là où on l’attendait le moins si on se fie aux deux excellents résultats réalisés précédemment et consécutivement à l’extérieur.

En effet, les Bleus n’ont pu récolter qu’un piètre point à domicile ce vendredi face au CRB Dar El Beida dans une rencontre ayant compté pour la 3e journée du championnat de la régionale I.

Pourtant, les Akbouciens ont débuté la partie tambour battant en se ruant à l’attaque mais péchant par excès de précipitation, ils n’ont pu récolter le fruit qu’à la 30′ quand Lardjen prend à contre pied tout son beau monde et marque le premier but.

Un malheur ne vient jamais seul, les Algérois encaissant un but ont perdu aussi un joueur expulsé par l’arbitre pour cumul de cartons jaunes. Aussi surprenant que cela puisse paraître, personne ne s’y attendait, les visiteurs même jouant à 10 ont pu remettre les pendules à l’heure à la 35′ environ. En seconde période, les Akbouciens accentuant leur domination ont réussi à se créer deux occasions nettes de scorer mais ce jour-là, il faut le dire, la chance ne leur a pas souri et aucune n’a fait mouche.

A la malchance qui leur a collé à la peau, viendra s’ajouter l’expulsion pour cumul de cartons du défenseur Aït El Hadj, juste ce qu’il fallait pour saper le moral de la troupe. Voilà au fait comment l’Olympique a raté sa première sortie à domicile. C’est un nul qui restera inéluctablement et bien longtemps en travers de la gorge aux Olympiens. « C’est match tout juste moyen. Les 22 acteurs ont été gênés en quelques sortes par la pelouse glissante. Les belliqueux joueurs akbouciens en majorité des jeunes manques visiblement d’expérience et pour le moins que l’on puisse dire doivent travailler davantage pour réaliser leurs rêves. », tels étaient les propos arrachés au DTS Ait Sid.

L. Beddar (ddk)

L’autoroute ne fait pas que des heureux !

La mise en service du projet de l’autoroute Est-Ouest aura des répercutions négatives sur toutes les villes de l’est de la wilaya de Bouira traversées par la RN5. Des villes qui, notons-le, tirent un grand bénéfice de ladite route nationale qui est à l’origine d’un commerce florissant ainsi que la réussite de plusieurs autres métiers tels la vulcanisation, les réparations mécaniques ainsi que les stations-services et les relais routiers qui jalonnent la RN5 le long de son itinéraire de plusieurs dizaines de kilomètres.

Le développement de toutes ces activités qui fonctionnent à plein régime, il y a de cela quelques temps, s’est opéré grâce à la proximité de cette route nationale qui ramène une importante clientèle. Cependant, un malheur n’arrive jamais seul. D’ores et déjà, quelques-unes de ces activités accusent une régression effrénée qui se terminera par un arrêt complet, à l’image de la poterie qui a connu un développement vertigineux au point de revêtir le statut d’industrie florissante. A l’heure actuelle, certains lieux où se sont implantés les revendeurs de la poterie artisanale ont été carrément désertés après la mise en service des premiers tronçons de l’autoroute à l’instar du tronçon de la RN5 compris entre l’Oued Djemaâ et la colline Erich au nord-ouest de la ville de Bouira.

Le gigantesque commerce de robes traditionnelles qui s’est développé en un temps record, au niveau de la ville d’Aomar, 22 km au nord de Bouira, une activité qui a tiré cette région du sous-développement, connaîtra sans aucun doute le même sort que la poterie. Les restaurants, cafétérias, magasins d’alimentation générale, fruits et légumes ne seront pas eux-aussi épargnés par la mise en service de l’autoroute qui éloignera une clientèle potentielle et signera leur arrêt de mort. Un état de fait qui ne semble pas être pris en considération par les concepteurs du projet (autoroute).

D’ailleurs, c’est une contrainte majeure à laquelle il serait difficile de trouver une solution. Toutes les villes qui se sont faites connaître et ont même acquis une réputation à l’échelle nationale, grâce à des activités spécifiques telle la ville d’El Yachir dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj, qui grâce à la commercialisation d’une viande de qualité à des prix défiant toute concurrence, subiront les contrecoups du passage de l’autoroute. Le village d’Ighrem dans la daïra de M’Chedallah, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Bouira, qui n’était qu’une bourgade tirée de l’anonymat et alignée sur les villes connues et réputées grâce au commerce de l’huile d’olive produite en abondance localement, est un autre exemple des différentes localités désormais « victimes » du passage de cette autoroute.

Que fera donc l’Etat pour compenser cette lacune et éviter un chômage forcé à ces milliers de commerçants et d’artisans qui vivent grâce à la « future défunte » RN5 ? Il faudrait des dizaines d’années aux populations vivant à proximité de cette route pour s’adapter à ce nouvel aménagement du territoire qui produira sans nul doute un grand bouleversement des habitudes. L’activité de ruches de ces villes et villages disparaîtra dès la mise en service définitive de l’autoroute, l’animation habituelle cédera la place au calme et à la morosité.

Les citoyens qui tireront profit du passage de l’autoroute sont ceux possédant des terrains à proximité, ils sont nombreux à commencer les travaux de terrassement pour y ériger des constructions à caractère commercial. Ceux qui n’ont pas les moyens proposent leurs terrains à la location aux commerçants qui se retrouvent délocalisés par l’éloignement du tracé de cette route moderne.

Par Nadia Hamani (El Watan)