Un bâton nommé Internet

Avant toute chose, ceci n’est nullement une leçon de moral mais un cri d’alarme pour que cessent les petites « guerres » entre les responsables des sites censés nous informer, et faire connaître ma Kabylie aussi, je dis bien « ma », en effet ce n’est pas seulement la leur. (Lire la suite…)

Labas a yahviv labas

Labas, tout va très bien pourquoi se plaindre, l’état algérien pense à tout, même à égayer les fêtes dans les demeures des pauvres à l’image du préfet d’Annaba qui a réuni tout le gratin pour les inciter à rendre un peu de ce qu’ils ont pris, ce rendu récolté servira à l’achat de moutons destinés à des pauvres encore une fois obligés de jouer aux riches le temps d’une journée : l’Aid. (Lire la suite…)

Le pouvoir ou la superette (Par Slimane Laouari)

Il y a pire, mais le spectacle des minibus qui viennent régulièrement à la Maison de la presse au « ramassage » des journalistes pour des « couvertures » de promotion est affligeant. (Lire la suite…)

On ne quitte jamais vraiment la Kabylie

Moussa Saib est de retour à la JSK, le club qui l’a révélé comme joueur d’abord puis comme entraineur. Tous nos enfants reviennent un jour ou l’autre dans ce pays qui les a enfanté, c’est un immense espoir pour l’ensemble de la kabylie, il pourrait en être de même pour les universitaires, intelectuels, artistes, ou simplement communs des mortels comme nous tous qui vivons dans l’exil. (Lire la suite…)

La Kabylie n’est pas si isolée que le pouvoir le voudrait.

L’Étoile Culturelle d’Akbou organise la rencontre poétique Amizigho-Catalane « Voix parallèles » en collaboration avec l’institut Ramon Lull de Barcelone (Espagne) du 25 au 30 novembre 2008 (cf. le programme-de-la-rencontre-poetique-amazigho).
Il est très important pour notre culture de ne pas s’enfermer sur elle-même et d’aller à la rencontre des autres et notamment méditerranéennes pour non seulement faire connaître notre culture qui n’a rien à envier aux autres, nous n’avons rien à cacher, au contraire plus nous en parlerons, mieux elle se portera.
Si nous voulons qu’un jour la culture kabyle soit reconnue et respectée, il ne faut pas hésiter à en parler sans tabous, ce n’est que comme cela que les autres peuples apprendront à mieux nous connaître et nous respecter au même titre que les autres. Toutes les initiatives de ce genre sont à encourager et nous devons féliciter les bénévoles de l’association « Étoile Culturelle d’Akbou » pour son travail formidable.

Ils viendront cracher sur nos tombes

En ce moment, la justice algérienne donne vraiment de la matière à tous les démocrates et toutes les personnes éprises de justice de se réveiller et pourtant on ne voit rien poindre à l’horizon, c’est à croire que nous sommes un peuple sans âme, c’est malheureux à admettre et pourtant.

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Les avocats aussi sont aveugles…

Fin du cauchemar pour les 4 jeunes ouvriers des Ouadhias, accusés d’« atteinte aux préceptes de l’Islam ».

Suite à la condamnation à 3 ans de prison et 100 000 DA d’amende en date du 30 septembre dernier,  (voir article ici) les quatre jeunes kabyles ont été libérés du pénitencier d’El Harrach (Alger) après 58 jours de détention. La cour d’Alger a rendu un plus verdict « indulgent » d’après les avocats de la défense.

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Le Père Noël est une ordure

Voilà bien la chose la plus insensée qui me soit donnée de voir dans ce bas monde, 100 familles et pas une ne manque à l’appel, écrivent à boutef pour obtenir justice « après avoir épuisé toutes les voies et recours auprès des instances compétentes : APC, Daïra, Cnep, APW, Wilaya » précisent les pétitionnaires. (Lire la suite…)

Le logement et ses opportunités

La chronique de Slimane Laouari (laouarisliman@gmail.com)

Il avait quatre vingt-quatre ans et il exerçait encore son métier de cordonnier à Constantine. M. Ali Taoui est mort, transi de froid sur une plaque métallique nue qui lui servait de lit pendant plusieurs jours. Le vieil homme a recouru, comme nombre de ses compatriotes de la cité antique, à un squat périlleux pour son âge avancé et sa santé, forcément fragile. (Lire la suite…)