De fortes pluies et des maisons inondées à Ighram

Des pluies diluviennes sont tombées durant quelque 40 minutes sur les communes d’Ighram et Ath-Melikech au début de la nuit de mardi dernier.

Elles ont charrié tellement de pierres, de gravât et de détritus de toutes sortes que plusieurs routes ont été coupées à la circulation dans les trois communes. Les torrents d’eau ont emprunté les routes faute de fossés propres et entretenus, ils ont déposé des tonnes de boue et de pierres par endroits au beau milieu des chaussées. A Ighram, deux ruisseaux, affluents de l’oued Illulen, ont débordé de leur cours habituel en causant l’inondation de trois maisons à lâazounen, de plusieurs autres à Almaouguenan et Maghnoudja où l’APC d’Ighram construit actuellement un dalot pour canaliser les eaux de ce ruisseau. Cet ouvrage accuse déjà un retard dans sa livraison. Des responsables de la commune d’Ighram se sont déplacés illico presto au village Iâazounen où le débordement du ruisseau Mekhbeche a failli provoquer une grande catastrophe, n’était la cessation des pluies. L’APC d’Ighram a ouvert à la circulation le tronçon obstrué par des crues et de grosses pierres juste après l’arrêt des précipitations. Par ailleurs, aucune perte matérielle n’a été occasionnée aux habitations inondées. Le courant électrique n’a pas été interrompu, ce qui a facilité énormément l’intervention et la maîtrise de la situation. Les habitants que nous avons approchés ont à l’unanimité condamné les techniciens responsables des études qui, selon leurs dires, « n’ont pas fait convenablement leur travail malgré toute la compétence dont ils sont dotés et tout le savoir qu’ils sont sensés apporter pour nous prévenir de telles situations ». Ils poursuivent en disant que « cet ouvrage, un collecteur d’eaux pluviales, construit par le village il y a de cela approximativement 15 ans, a été seulement aménagé par l’entreprise Enotrab lors de travaux qui lui ont été confiés par l’APC d’Ighram ou la STP. Aucune étude sérieuse n’a été entreprise pour déterminer la capacité des buses posées, des 400 mm, à évacuer les eaux de ce ruisseau qui collecte celles des eaux de deux importantes collines du Djurdjura sur plusieurs kilomètres. Bien plus, les aménagements faits par cette entreprise ont empiré la situation car en installant des bordures sur le bas-côté de cet ouvrage, ils n’ont fait que faire dévier ces eaux de leur cours naturel en les orientant vers les habitations. Nos suggestions, poursuivent les habitants, qui découlent de notre connaissance du lieu ( le ruisseau) pour les techniciens chargés du suivi des travaux, n’ont pas trouvé une oreille attentive.

Malheureusement, l’argent dépensé par l’Etat à cet endroit ne nous a pas épargnés le danger ! ». Les habitants de ce village ont adressé à plusieurs reprises des requêtes aux concernés à différents niveaux de responsabilité de l’Etat et des commissions d’étude ont été dépêchées sur les lieux sans qu’une suite ne soit donnée à leurs déplacements sur le terrain. Pour rappel, de fortes précipitations ont causé des dégâts semblables aux mêmes endroits dans cette commune le 13 mai 2006, malheureusement les interventions des pouvoirs publics n’étaient que ponctuelles et la leçon n’a pas servi. L’Assemblée populaire d’Ighram qui devait se réunir hier devait aborder, en session ordinaire, ce problème et une situation de sinistre pourrait être déclarée à Ighram, selon les dires d’un élu municipal que nous avions contacté par téléphone.

B. Sadi (ddk)

Étoilr Culturelle d’Akbou

Nous avons le plaisir de vous informer que nous avons créer une page spéciale « Étoile Culturelle d’Akbou » sur notre site, vous y trouverez une présentation générale de l’association avec son programme.

Voici en quelques lignes les projets en cours ou en voie de réalisation :

  • Projet n° 01 : Ecole du jeune citoyen en partenariat avec la CIMADE DE PARIS.
  • Projet n° 02 : Caravane de l’espoir (Caravane de sensibilisation des communautés pour la lutte contre les IST/VIH/SIDA / en partenariat avec le Fonds Mondial de lutte contre le SIDA la Tuberculose et le Paludisme et le Ministère de la Jeunesse et des Sports – Alger
  • Projet n° 03 : Mise en place de « l’Univers Culturel de la Jeunesse d’Akbou » en partenariat avec la commission Européenne « ONG II »
  • Projet n° 04 : Projet sur la protection de l’environnement en partenariat avec le Ministère des Affaires Etrangères – France- dans le cadre du Programme Concerté Pluri Acteurs.- bureau d’Alger
  • Projet n° 05 : Organisation d’un échange de jeunes EUROMED (Juillet 2008)-« Préservation des parcs naturels » en partenariat avec la commission européenne – Unité de gestion des programmes (Ministère de la Jeunesse et des Sports – Alger
  • Projet n° 06 : : 2ème Rencontre Poétique de la Soummam en hommage à Mohand Said Amlikeche
  • Projet n° 07 : « Accès à l’Education pour tous » programme d’alphabétisation en partenariat avec l’Office National d’Alphabétisation et la Direction de l’Education de Bejaia
  • Projet n° 08 : Mise en place de la Clinique de concertation au niveau du quartier SIDI ALI – AKBOU – en partenariat avec le Comité International de Soutien aux Populations (ONG Italienne)

Nous tacherons dans la mesure du possible de vous tenir informés de ses activités, je pense pour ma part qu’il est très important de soutenir les associations venant de la société civile, notre salut à tous passe par notre prise en main totale de notre vie de tous les jours.

JS D’Akbou : Les dirigeants crient à la hogra

Hadj Daoud Bessebaâ, le président de la JS Akbou, club de football sociétaire du championnat de la Régionale III, crie à qui veut bien l’entendre à la hogra en accusant la Ligue régionale de football d’Alger d’avoir usé de la pratique des deux poids deux mesures dans l’application de l’instruction n° 1491/SG/ du 06/09/2008, émanant de la FAF et relative à la création d’un troisième groupe de 16 équipes au sein  de la Régionale II, d’où l’accession de quatre équipes les mieux placées dans chacun des quatre groupes de la Régionale III. Mais selon notre interlocuteur, la Ligue régionale de football du Centre, appliquant le dicton “On n’est jamais mieux servi que par soi-même” a fait accéder 5 équipes du groupe “D” (Alger/Tipaza) contre 3 équipes du groupe “A” (Béjaïa/Tizi Ouzou) lésant ainsi la JS Akbou, classée 4e. “Comment se fait-il qu’on fasse accéder au groupe “B” 4 équipes, au groupe “C” 4 équipes, au groupe “D” 5 équipes et au groupe “A”, dont  nous dépendons, seulement 3 équipes, notre formation, classée 4e au finish, a pris de cet fait un sacré coup. Le responsable de la ligue nous a donné raison mais il se déclare désolé car ne pouvant chambouler le programme déjà établi, refusant ainsi de rétablir dans ses droits notre équipe. Pour cela, j’ai saisi toutes les instances de football, notamment le ministère, la FAF, la Ligue nationale, la Ligue interrégion, la Ligue régionale, la Ligue de wilaya, le wali de Béjaïa et la DJS, les priant de bien vouloir réparer cette injustice de taille dont a été victime notre club, qui a arraché son billet qualificatif pour la Régionale II par sa position de 4e au classement général,” s’époumone notre interlocuteur. Pour rappel, la JS Akbou durant la saison écoulée (2007/08), a terminé 4e au finish en totalisant 56 points, découlant de 16 matchs gagnés, 8 nuls et 6 défaites pour 30 rencontres jouées. Dans la correspondance adressée à toutes les instances sportives, dont une copie nous a été remise lors de la conférence de presse tenue en son siège, le président akboucien parle d’anguille sous roche et d’une hogra flagrante envers son équipe qui n’a jamais rouspété par le passé, en témoigne son classement 1ère en fair play 4 ans consécutifs, “c’est d’ailleurs pour cela que la ligue, prenant la gentillesse pour de la faiblesse, au lieu de récompenser notre formation la prive d’un droit légitime,” nous dira le président de la JSA. Il déclare aussi, que son staff ne lâchera pas l’affaire jusqu’à l’aboutissement de cette noble cause tout en durcissant le ton, stipulant que “faute de quoi, il se verra dans l’obligation d’avoir recours à d’autres voies légales.”

L. Beddar (DDK)