Division : encore et encore

Le peuple amazigh ne manque pas une occasion de montrer non seulement à sa population mais aussi à la face du monde son savoir faire dans la division, nous avons avec l’organisation des 5èmes assises du  Congrès Mondial Amazigh (CMA) qui devaient se tenir initialement à Tizi-Ouzou (Algérie), puis à Meknès (Maroc), d’après ce que l’on a pu lire ici ou là, les autorités algériennes n’ayant jamais répondu favorablement pour l’organisation de ces assises sur son territoire ; mais là n’est pas la question, nous savons tous que le gouvernement algérien ne fera rien pour faciliter les choses aux imazighens et encore moins aux kabyles. (Lire la suite…)

Akbou : la tuberculose est de retour

D’après le rapport établi par l’UCMR d’Akbou (de contrôle et de traitement des maladies respiratoires) ; 71 cas de tuberculose ont été recensé pour l’année 2007 : 43 hommes et 28 femmes.

Un pneumologue nous dira que l’évolution épidémiologique de la maladie « a connu une sensible amélioration à la fin des années 70, grâce au développement des services de santé de proximité », avant que tout ceci ne soit chamboulé au début des années du terrorisme, et d’autres raisons poursuit-il « la détérioration des conditions socioéconomiques et la rupture des stocks en médicaments ».

Une note positif tout de même, ce même médecin nous dira que « la tuberculose évolue favorablement et la guérison est obtenue dans l’immense majorité des cas où le traitement est conduit jusqu’à son terme et de façon correcte. » Encore faut-il mettre les moyens dans nos hôpitaux et que les malades puissent avoir les moyens de suivre les traitement jusqu’à leur terme.

Les droits des peuples autochtones dans la francophonie

Près de 40 représentants de peuples autochtones francophones, venus de différentes régions du monde, se sont rencontrés les 17, 18 et 19 octobre à Québec, dans la région du Wendake, dans le cadre du 2e Congrès de la Coordination autochtone francophone (CAF). Sous le thème « Les droits des peuples autochtones dans la francophonie », cette rencontre a eu lieu en parallèle du XIIe sommet de la francophonie qui réunit des chefs d’État et de gouvernement des pays ayant le français en partage. (Lire la suite…)

Censure : mode d’emploi

La ministre de la culture assume le fait de censurer le livre « Journal d’un homme libre » de Mohamed Benchicou, ancien directeur du matin après la lecture de son manuscrit.

Les raisons invoquées par la ministre sont : les droits et libertés prévues par la constitution qui « garantie la protection de l’honneur des citoyens » et les articles du code pénal qui condamnent les atteintes aux valeurs de la révolution, à l’honneur du chef de l’État et celui des fonctionnaires des corps constitués. (Lire la suite…)

JS Akbou : Les revendications sur le point d’aboutir

Si l’on se fie à la déclaration du président du club en l’occurrence Hadj Daoud Benséba, la JS Akbou, dans le conflit qui l’oppose à la ligue régionale de football d’Alger, a obtenu gain de cause auprès de la FAF lors de l’entrevue qui a eu lieu entre les dirigeants du club et les responsables de cette instance du football.

« Lors de la réunion tenue avec la FAF, les responsables de cette fédération nous ont donné entièrement raison en déclarant que nous sommes dans notre droit légitime de revendiquer une accession à la Régionale II que nous avons gagnée sur le terrain au prix de labeurs et de sueurs de nos belliqueux jeunots », s’extasie notre interlocuteur de cette brèche ouverte par la FAF leur donnant entièrement raison.

Continuant dans la foulée, le premier responsable du club dira : « Même au niveau de la ligue Régionale, le championnat de la régionale deux dont la première journée devait avoir lieu jeudi passé a été ajournée et les raisons évoquées par la ligue ne sont autres que la nouvelle réorganisation de ce groupe.

Même si nous n’avons rien reçu pour le moment, nous avons quand même grand espoir de croire que c’est notre revendication qui est prise en compte par la ligue et que nous serons rétablis certainement dans notre droit de jouer cette saison en Régionale II. »  En effet à travers le gel du championnat de la Régionale II jusqu’à nouvel ordre, la ligue régionale, par cette décision, parle d’une nouvelle organisation sans donner beaucoup de précisions ni fixer la date du coup d’envoi de ce palier.

Ne vise-t-elle pas le rétablissement dans ses droits du club Akboucien ? Et si c’était le cas, ce n’est que justice rendue à l’équipe de la JSA ! Affaire à suivre.

L. Beddar (ddk)

Régionale I : JSBM 1 – O Akbou 1 : C’est de bonne augure

L’Olympique d’Akbou a raté de peu une victoire à sa portée lors de son premier déplacement à  Borj Menaiel pour la première journée de championnat Régionale I.

En effet ce sont les akbouciens qui ont dès la 21ème minutes ouvert le score par leur buteur Akkouche, les locaux ont ensuite égalisé dans le dernier quart d’heure (75ème minutes), « le partage des points est prometteur car notre équipe est composée de jeunes joueurs plein de talents et c’est de bonne augure pour la suite de ce championnat » nous dira le président olympien Chemirou.

Hôpitaux : suite sans fin

Dans les articles ici et encore j’avais déjà signalé les manques flagrants des structures hospitalières de notre pays, aujourd’hui est paru dans l’édition web de la dépêche de Kabylie, un article édifiant sur l’état de délabrement de nos hôpitaux sur l’ensemble du territoire.

La faute à qui ? Personne ou tout le monde comme on veut.

On entend ici ou là que nos médecins sont des commerçant, des voleurs, et je fais partie de ceux qui le pensent mais il y a une autre facette que nous refusons de voir.

Tout le monde se plaint que nos élites (médecins, professeurs, ingénieurs, etc…) fuient notre pays pour vendre leur compétences en Europe et souvent à bas prix d’ailleurs. Et pour cause ils ne sont pas reconnus chez nous, ils sont mal payés, mal équipés, mal logés et j’en passe…

En effet un professeur d’université est payé aux environ de 50 000 DA par mois (c’est certainement beaucoup penseront certains) mais  il ne commence sa carrière qu’à l’âge très « avancé » de 35 ans à cause des études souvent très longues, alors qu’à cet âge là, la plupart des gens de son âge ont déjà le logements, la voiture et la famille qui va avec rien qu’en vendant des voitures ou des légumes, je n’ai rien contre les maraichers c’est une profession honorable.

Mais 50 000 DA par mois c’est peu, c’est nous voulons que ces professeurs, ces médecins restent dans nos pays pour former la nouvelle génération et soigner nos bobos dans le futur, nos voisins tunisiens et marocains ont mieux compris ce problème et la fuite des cerveaux s’est ralenti  ces dernières années.

Quand je pense à l’argent perdu à jamais pour la construction de la grande mosquée d’Alger, rien qu’avec le budget de cette mosquée, il y a de quoi remettre tous les hôpitaux de la capitale à un niveau digne de ce que l’on peut attendre d’un établissement hospitalier pour un pays qui est indépendants depuis 48 ans et qui a plus de 100 milliards de dollars de réserve.

Environnement : Séminaire international sur oued Soummam

Oued Soummam est né de la confluence de plusieurs affluents généralement à régime intermittent dont les principaux sont oued Bousselam et oued Sahel. Sur 500 km de cours, les eaux drainent un bassin versant d’une superficie de 9 200 km2 avec un débit de 10 m3/S. Cette rivière est devenue une décharge à ciel ouvert et un déversoir pour nos industriels, heureusement que nos scientifiques ont trouvé dans cet oued, en plus de la ressource hydrique à sauvegarder, un sujet d’étude à clarifier et dans le bassin versant, un axe de recherche à développer. C’est dans ce contexte que le laboratoire de biophysique, biomathématique et scientométrie de l’université de Béjaïa s’apprête à organiser le premier séminaire international les 26, 27, et 28 octobre intitulé : « Contribution à la connaissance de la ressource en eau du bassin versant de la Soummam ». « Nous avons tenu à organiser ce séminaire afin de sensibiliser les autorités politiques sur l’intérêt et les éventuels risques de la Soummam.

Les changements climatiques pourraient avoir un impact sur les ressources hydriques et le bassin versant, et comme cet oued ayant un grand intérêt socio-économique pour la région, peut, en cas de crue, être apocalyptique. En vue d’évaluer cet impact, et dans le cadre du programme scientifique Tassili, projet de coopération entre notre université et des universités françaises Rouen, Le Havre et Montpelier, un site-pilote sera mis en place et qui consiste en deux stations de mesure qualitatives et quantitatives du sous bassin versant de la Soummam, une à Akbou et l’autre à Béjaïa, et les équipements seront financés par la région de Haute Normandie. » dira le docteur Madani, directeur de recherche et responsable du laboratoire organisateur du séminaire. D’importantes personnalités scientifiques de différentes universités du pays et de France seront présentes lors ce séminaire et présenteront leurs travaux portant sur trois axes de recherche : Etude qualitative et quantitative de la ressource en eau, effet du climat et l’impact humain sur l’évolution de la ressource en eau et intérêt socio-économique de la ressource en eau pour la région.

Peu de séminaires sont réalisés en Algérie sur les bassins versants avec un maximum de détail sur les paramètres climatiques, hydrologiques et hydrogéologiques et un nombre ci-élevé de scientifiques et ce séminaire sera le premier sur la Soummam.

L’urgence aujourd’hui est d’éviter ces crues tant redoutées, violentes et dévastatrice surtout pour la santé publique sachant qu’en ces dernières années la pollution de la Soummam bat son plein.

S. Ikhenache (ddk)

Ami pour la vie

Il y a des hommes, des femmes dans la vie qu’on n’aimerai jamais oubier jusqu’à la fin de ses jours, il en est de même des régions des pays.

C’est un peu ce qui est arrivé à Ernest, professeur des écoles en tant que coopérant français dans les année 70 en Kabylie, ce pur breton est tombé amoureux de notre région, peut être même d’une femme kabyle, mais il ne le dit pas et par discrétion, nous n’allons pas lui demander.

Toujours est-il que depuis cette époque où il apprenait à nos bambins à savoir lire, écrire et compter, il n’a jamais oublié ce pays, allez savoir pourquoi ? vous aurez peut être un début d’explication sur son site.

Merci l’ami pour ton amitié envers la Kabylie et ses habitants et pour tout le travail fait pour valoriser cette région à travers ton site et saches que tu sera toujours le bienvenue chez nous.

Amitié fraternelle.