Akbou Médecins ou commerçants ?

Il y a quelques temps (11 août 2008 : j’ai la rage) je faisais remonter une information sur les cas de rage à Akbou et à la fin, j’ai également témoigné sur l’amalgame des médecins en milieu hospitalier et leur clinique privée, la dépêche de kabylie vient d’apporter de l’eau à mon moulin sur ces médecins qui se prennent pour des vendeurs de savonnettes qui puent, article à lire ici

Akbou : Saturation du réseau Internet

Contrairement à ce qui avait été annoncé par le ministre de la Poste et des Télécommunications à plusieurs reprises, l’accès à Internet est loin d’être à la portée de tous, du moins dans la commune d’Akbou et des communes limitrophes. Pour preuve, l’agence Actel d’Akbou ne dispose, et ce depuis trois mois, d’aucune ligne de connexion pour les nouveaux clients, relevant territorialement de la commune d’Akbou pour d’une part, saturation des lignes Easy et Fawri et, d’autre part, pour non disponibilité des modems pour la connexion Anis (Djaweb) dont les lignes ne sont pas encore saturées. Dernièrement la même situation a été constatée dans la commune d’Ighzer Amokrane. Aussi les clients potentiels, faute de mieux, se rabattent sur les cyberspaces où une heure de connexion est fixée à 50 DA alors que 24 heures de connexion à domicile pour un débit de 512 M coûtent 60 DA. C’est dire que la multiplication de opérateurs et les prévisions erronées, lors de la répartition entre les communes, du réseau d’Algérie Télécom, pénalisent lourdement les citoyens qui ont de plus en plus recours à Internet comme moyen de communication. L’érosion du pourvoir d’achat ne fait que compliquer les choses.

Pour les nombreux villages et hameaux des communes d’Ighram, d’Ichalladen et de Tamokra, lesquels ne disposent pas encore de lignes téléphoniques câblées, la connexion relève tout bonnement de l’impossible pour la majorité écrasante de leur population. Le comble de ce désagrément est sans doute le cas du village Ighil Nacer dans la commune d’Ighram dont les quelque 2 500 habitants s’apprêtaient à se câbler sur la Toile et à profiter des merveilles de la technologie chez eux, vu qu’ils disposaient du téléphone depuis déjà un bon bout de temps.

Hélas ! Même la ligne téléphonique installée pour ce village en 1986 n’est plus fonctionnelle depuis bientôt deux années suite au vol des câbles téléphoniques, au niveau du lieu dit Iharqan, Algérie Télécom n’a pas jugé utile de les remplacer sous prétexte que le WLL est en service et que des prestations annexes de ce nouvel outil suivront incessamment, entre autres, Internet. Malheureusement rien n’a été fait et le seul cybercafé du village est fermé depuis.

Certes le mot pénurie ne nous est nullement étranger, mais quand la pénurie de choses virtuelles se mêle à celle de choses concrètes, l’absurde s’installe. Forcément.

B. Sadi (Dépêche de Kabylie)

Akbou / Tifrit :Courroucés par l’orientation : élèves et parents en sit-in

Pour les collégiens issus du village Tifrit, dans la commune d’Akbou, il n’y a pas eu de rentrée. Cela à l’instar de ces dernières années, précisément depuis la construction du CEM de Sidi Ali, à Akbou.

Depuis notamment cette date, ces collégiens sont éparpillés dans des CEM d’Akbou et leur rentrée est à chaque fois perturbée car réclamant à chaque fois aussi leur transfert au CEM Kadoum Malek (ex-CEM avec internat).  Pour cause collégiens, accompagnés de leur parents et des notables du village, ont observé un sit-in devant le CEM Kadoum puis dans l’enceinte de cet établissement.  Questionnés sur le pourquoi de leur rassemblement alors qu’ils devaient être sur les bancs des classes, ceux-ci nous répondirent de la même manière, presque en chœur : “Là où l’on nous a envoyés, il n’y a pas de demi-pension. Nous voulons étudier dans ce CEM ou dans un autre pourvu d’une cantine.  Nous demandons aussi le transport”. Ils étaient là à attendre la réaction escomptée de la tutelle. Tayeb, Yacine, Hakim, Ouissam, Lydia et compagnie et leurs parents, amers de par cette situation répétitive, nous disent camper sur leur position aussi longue que pourra être l’attente, et ce jusqu’à la réorientation de leurs enfants dans un CEM doté d’une demi-pension.  Décision prise lors de l’AG tenue au village le 11 de ce mois dans la soirée. L’objet de ladite réunion était essentiellement l’orientation de 85 élèves venus des écoles “Gaâzen Beklacem” et “Tiharkotine” vers les CEM “Mouloud Feraam” et “Sidi Ali” (ceux-ci maintenus). Les débats, ayant duré deux heures, faisaient ressortir notamment que cette “orientation indésirable a pour objectif la division, de sorte à imposer le CEM de Sidi Ali, tant contesté par les villageois de Tifrit”.  L’objectif de cette AG, tel que nous le lisons dans son P.V, est de répondre aux autorités qu’à Tifrit l’unité absolue et l’indivision priment et qu’il est exigé le maintien de ces collégiens dans leur totalité dans un même CEM, à savoir le CEM “Kaddoum Malek”, de manière à les faire bénéficier de la restauration.  Les parents contestataires exigent par ailleurs le ramassage scolaire de leurs enfants. Une copie du P.V a été adressée aussi bien aux autorités locales qu’aux directeurs des CEM sus-mentionnés, au wali de Béjaïa et à la directrice de l’Education de la wilaya. Pour la genèse de cette affaire, signalons que suite aux doléances précédentes remontant à des années le village Tifrit a bénéficié de l’inscription d’un CEM. Les travaux ont démarré mais enregistrent des arrêts et des ralentissements et sont de ce fait à la 1ère dalle.

Taos Yettou (Dépêche de Kabylie)

Akbou : Début des travaux de la tremie

Les travaux de réalisation d’une trémie sur la RN 26 au lieudit Gundouza, à Akbou, sont actuellement entamés depuis lundi. Confiés à l’ENGOA, ces travaux visent à éliminer le plus grand point noir de la circulation dans la vallée de la Soummam : un carrefour aux multiples destinations qui s’avère être un vrai barrage pour les automobilistes qui empruntent cet axe routier qui relie Béjaïa à la capitale.  Doté d’une enveloppe de 140 millions de DA, le projet devrait être livré en début d’année prochaine. D’ici là, les automobilistes devraient souffrir le martyr puisque les contournements retenus sont malaisés et difficiles à emprunter.

B. B. (Dépêche de kabylie)

Akbou : La cité Belle Vue délaissée

Les difficultés des 25 propriétaires que compte la cité Belle Vue, située en face de la Voûte communale d’Akbou dans le”village Ighzer n’Tahriqt” que traverse l’oued du même nom, perdurent depuis bientôt 10 mois. Cet oued, égout à ciel ouvert, réplique miniature du grand oued El Harrach, le grand parent des oueds algériens, ne recevant jadis que les eaux pluviales, reçoit aujourd’hui toutes les eaux d’assainissement du quartier Sidi Ali qui compte, d’après le dernier recensement général de la population et de l’habitat, quelque 13 000 habitants. Il traverse bon nombre des quartiers situés dans la nouvelle ville d’Akbou. Avant qu’il ne déverse ses eaux puantes et infectes dans oued Soummam, il répand dans son sillage des émanations gazeuses nauséabondes et insupportables par les temps de grandes chaleurs tout comme il incommode les habitants des 17 villages de la commune d’Ighram qui prennent le transport public au niveau de l’arrêt qui y est situé. Les appartements de la cité Belle Vue ne sont pas encore raccordés aux réseaux de gaz et de l’électricité. Un des propriétaires, qui a préféré garder l’anonymat, nous a confié ceci : “La nuit, en plus des essaims de moustiques, avec leurs piqûres virulentes, qui envahissent nos chambres, nous craignons de sombrer dans le noir car il n’y a qu’un seul compteur électrique qui alimente les sept foyers de cette cité. Nous avons sollicité Sonelgaz pour des branchements normaux individuels depuis plus de 10 mois, mais bien que Sonelgaz nous ait signifié son accord pour la réalisation de l’étude en date du 27 octobre 2007, rien n’est entrepris concrètement jusqu’à ce jour. Quant au gaz de ville, la coopérative Belle Vue a effectué le versement de 192 253,53 DA au compte de Sonelgaz en date du 26 décembre 2007, somme qui englobe les frais de branchement relatifs au raccordement de nos habitations au réseau qui se trouve à environ 20 mètres et depuis rien n’a été fait. Nous nous alimentons avec des bouteilles de gaz butane alors que nous habitons au centre d’Akbou”. Pour nous enquérir davantage des suites que Sonelgaz réserve aux doléances de ces citoyens, nous nous sommes déplacés au siège de cette entreprise, malheureusement, ses responsables nous ont orienté vers la cellule de communication de leur direction qui se trouve à Béjaia. Sans doute, ces responsables ignorent-ils que les petits correspondants que nous sommes n’ont pas les moyens de faire d’aussi longs et onéreux déplacements, autrement ils auraient fait un effort pour nous éclairer. Sans doute !

B. Sadi (la dépêche de kabylie)

Akbou : Baisse sensible des prix des fruits et légumes



Contrairement à la semaine qui vient de s’écouler, le marché hebdomadaire d’Akbou a enregistré une baisse sensible des prix des fruits et légumes et une affluence moyenne des consomateurs.

Les étals de certains commerçants semblent étrangement vides et d’autres ne contiennent en majorité que des denrées défraîchies. L’effervescence qui s’est emparée des citoyens à la veille et aux premiers jours de ce mois de ramadhan semble céder le pas à une accalmée relative et une modernisation dans l’acquisition des produits alimentaires. Exceptés les viandes dont les prix restent plafonnés à 600 DA et à 290 DA respectivement pour les blanches et les rouges, les prix des autres produits ont tous chuté.

La courgette s’est vendue à 35 DA contre 70 DA la semaine passée, le poivron comme la tomate est passé de 80 DA à 35-45 DA.  La salade a été cédée à raison de 70 DA le kilo alors qu’elle a atteint 100 DA. Les prix des fruits sont aussi affectés par cette tendance ; toutefois, ceux de bonnes qualités se vendent encore chers: le raisin est proposé à des prix variant entre 50 DA à 110 DA et la poire de 20 DA à 60 DA. Dans l’ensemble tous les articles des fruits et des légumes proposés ont perdu en moyenne entre 20 et 35 DA le  kilo. Amer, un ouvrier du secteur du bâtiment et travaux publics, que nous avons abordé au sujet de ces prix, nous dira : “Tout ce que j’achète perd toute sa saveur dès que je mets la main à la poche pour le payer. Les coûts sont exorbitants. Il est normal que les prix baissent car les ménages doivent résoudre une complexe équation pour parvenir à faire face à toutes les dépenses indispensables”. Et de poursuivre : “Entre satisfaire notre gourmandise et assurer le nécessaire à nos enfants lors de la rentrée scolaire, nous avons choisi de priver nos estomacs. Tant pis pour les commerçants”. Mais chez Da Meziane, un marchand de fruit et légumes, c’est tout un autre son cloche qu’on entend. Pour lui “cette baisse est consécutive à l’abondance de l’offre.” Il soutient mordicus que : “L’attitude des consommateurs reste la même et la baisse des prix est due d’une part, à la multiplication de nombre de commerçants et d’autre part, à la chute des cours au niveau des grands marchés de gros.” Le plus regrettable dans ce marché c’est les piètres conditions d’hygiène dans lesquelles des denrées alimentaires sont exposées. Juste à l’entrée de ce lieu public, du poisson est jeté à même le sol. Il dégage, à la faveur de la chaleur et de l’humidité qui gênèrent une décomposition rapide des matières organiques, une puanteur que tout visiteur hume dès son entrée dans ce marché. Le service d’hygiène fera mieux de voir un peu de ce côté de la ville notamment les jours du marché.

Sadi Bachir (la dépêche de kabylie)

Akbou : L’association des diabétiques fait son bilan estival

Comme de tradition, l’été a été riche en sorties pour les diabétiques adhérents à l’association d’Akbou. Des sorties en plein air tel que tracé dans le plan d’action de cette association, s’étalant sur juillet/août et dont l’objectif est bien sûr la détente mais aussi et surtout la sensibilisation, l’éducation sanitaire et la formation du diabétique. En résumé : “pour mieux vivre avec sa maladie”, nous dit Abarour M’barek, président de cette association, lui-même diabétique. “Nos sorties se font en deux périodes : Une tranche au printemps où on pratique alors la marche, et une autre en été sur les plages”, enchaîne-t-il. Chaque vendredi est une sortie sur Aokas et Tichy, sur la cascade de Kefrida, le manège de Sétif. Selon notre interlocuteur, les enfants sont parfois accompagnés de leurs parents.

Le repas est toujours pris en même temps, collectivement. “Chacun prend ce qu’il veut comme nourriture mais en veillant à respecter les conseils et les normes. Ce moment est mis à profit pour la formation qui, plus que jamais, est à sa place”, achève Abarour. “Toute l’année, nous œuvrons pour cela.

C’est notre objectif 1er que l’éducation, la formation, la sensibilisation. D’ailleurs, dans nos sorties, une équipe médicale nous accompagne toujours”, nous dit-il. “Mais, reprit-il amèrement, notre association a de grands problèmes de finance, de transport (nous tenons à remercier vivement les APC de Chellata et d’Ighram pour le transport. C’est uniquement grâce à elles que nous avons pu réaliser notre programme estival. Nos autorités doivent penser un peu à nous”.

Taos Yettou (la dépêche de kabylie)

Akbou : Trafic d’armes

Le groupement de la Gendarmerie Nationale de Bejaïa a indiqué dans son bilan hebdomadaire l’arrestation de deux individus pour vente d’armes à feu mercredi dernier dans la ville d’Akbou, pour rappel ce sont ces mêmes services qui ont déjà appréhendé trois personnes à Oued Ghir pour les mêmes raisons le 27 août dernier, il semblerait d’après ce rapport de la Gendarmerie Nationale que la wilaya de Bejaïa est devenue une plaque tournante du trafic d’armes à feu

Ighram : Le fossé bétonné à l’abandon

Les pluies automnales qui succèdent aux longues périodes de sécheresse estivale dans les zones semi-arides charrient des quantités cosidérables de terre, de pierres et autres détritus qui envahissent les routes et quand les eaux provenant des débordements des châteaux d’eau ou des réseaux AEP abîmés par l’acidité des sols s’en mêlent, l’état des routes ne peut que se détériorer et les localités qu’elles desservent se trouvent de ce fait embarrassées.

Construire des caniveaux en béton est une “invention” de nature à faciliter l’écoulement de ces eaux d’autant plus que l’entretien de ces ouvrages est facile. Aussi les APC et les services étatiques chargés des équipements ont adopté ces dernières années cette solution qui coûte des sommes faramineuses. Le jeu en vaut la chandelle ! Seulement quand ces ouvrages utiles sont livrés aux aléas du climat et ne font l’objet d’aucun suivi, ils se détériorent et tout le temps et l’argent consacrés à leur réalisation sont une pure perte. Tel est le cas du fossé bétonné réalisé au village Laâzid Oulahdhir dans la commune d’Ighram. Ce fossé long de quelque 50 mètres a été réalisé en 2006 suite aux incessantes réclamations des habitants qui craignaient les premières pluies de l’année, lesquelles rendant impraticable la route desservant leur village. Ce fossé est aujourd’hui érodé par endroits et en d’autres entièrement rempli de terres et de divers détritus. Cet état de fait, qui nécessite quelques heures de travail pour son entretien et son nettoyage, ne semble faire réagir ni l’APC qui a dépensé pourtant de l’argent pour sa réalisation, ni la STP qui supervise les travaux, ni encore moins les habitants qui l’ont tant réclamé. Dans deux ou trois années, des “services techniques spécialisés” déclareront ce fossé vétuste et délabré et une ou deux entreprises seront chargées d’extraire de sous terre ce qui reste de son béton pour le jeter dans oued Soummam et une enveloppe budgétaire sera dégagée pour en construire un autre ou des autres. L’histoire peut-elle être autre chose qu’un perpétuel recommencement?

Le cas de ce fossé n’est pas unique dans cette commune ou même les autres. Le CW 07 qui relie les communes d’Akbou et de Tazmalt via Ighram, équipé à différents endroits de fossés bétonnés, en est l’illustration on ne peut plus claire.

B. Sadi (La Dépêche de Kabylie)