Ighram : Un danger appelé intempéries

Les habitants du village Laâzib Oulahdir, sis aux confins des limites administratives des communes d’Akbou et d’Ighram, notamment ceux qui habitent le contrebas du village craignent énormément les pluies automnales et ce à cause des inondations qu’elles provoquent chaque année.Une crainte qualifié d’insupportable par B. Bediab, membre du comité du village, qui nous a dit à ce sujet : “quand ces pluies surviennent, je ne dors pas de crainte de me réveiller le matin sur une catastrophe incommensurable”.

Aux différentes requêtes que le comité du village a adressé aux autorités compétentes, il n’est réservé que des réponses ponctuelles, provisoires et occasionnelles et jamais un plan de règlement définitif du problème. En effet, dans une lettre ouverte au chef de la daïra d’Akbou en date du 06 juin 2006, l’association “Assirem” a inclu dans ces revendications : “suite aux dernières intempéries en date du 13/05/2006 ayant causé des dégâts importants pour certains de nos villageois jouxtant la centrale de distribution de l’électricité, et à ce jour notre APC n’a pas porté assistance à ces sinistrés”.

Héla ! Malgré ces différentes invitations pour des interventions à titre préventif et les dangers dûment constatés par les responsables locaux, durant la nuit du 14/09/2008, un drame humain et une catastrophe économique allaient frapper de plein fouet tout Akbou et sa région et pour cause des témoins oculaires nous ont affirmé que : “la station de distribution de l’électricité a été toute entourée d’eau à hauteur de 1,5 m et si les murs de cette station n’ont pas cédé, c’est parce que le flux principal des eaux a emprunté un autre parcours, d’ailleurs, la force des eaux a incliné sur une longueur de 40 m la clôture d’un investisseur qui vient juste de s’établir dans l’ancienne zone industrielle”. Au lendemain de ces pluies diluviennes, les APC d’Ighram et d’Akbou ont conjugué leurs efforts pour débarrasser ce lieu des tonnes de boues et d’innombrables grosses pierres que les torrents d’eaux ont charriées. Pour rappel cette station d’interconnexion électrique (transformation un courant électrique de 60V à 30V) desserve les communes d’Akbou, Tazmalt, Ighram, Ichallden, Ath Melikeche et probablement d’autres encore. Elle est d’après des connaisseurs : “Le cœur battant du réseau électrique de toute la région, son coût financier se chiffre en milliards de dinars et il n’est pas impossible qu’elle se détériore suite à une submersion”. En attendant de voir les parties concernées affecter un budget pour le règlement de ce problème, les habitants dorment avec la peur au ventre, ne savourant point les bienfaits de ces eaux et les APC d’Ighram et d’Akbou dépensent sans compter lors de leurs interventions occasionnelles, entend-on dire.

B. Sadi (ddk)

L’autoroute ne fait pas que des heureux !

La mise en service du projet de l’autoroute Est-Ouest aura des répercutions négatives sur toutes les villes de l’est de la wilaya de Bouira traversées par la RN5. Des villes qui, notons-le, tirent un grand bénéfice de ladite route nationale qui est à l’origine d’un commerce florissant ainsi que la réussite de plusieurs autres métiers tels la vulcanisation, les réparations mécaniques ainsi que les stations-services et les relais routiers qui jalonnent la RN5 le long de son itinéraire de plusieurs dizaines de kilomètres.

Le développement de toutes ces activités qui fonctionnent à plein régime, il y a de cela quelques temps, s’est opéré grâce à la proximité de cette route nationale qui ramène une importante clientèle. Cependant, un malheur n’arrive jamais seul. D’ores et déjà, quelques-unes de ces activités accusent une régression effrénée qui se terminera par un arrêt complet, à l’image de la poterie qui a connu un développement vertigineux au point de revêtir le statut d’industrie florissante. A l’heure actuelle, certains lieux où se sont implantés les revendeurs de la poterie artisanale ont été carrément désertés après la mise en service des premiers tronçons de l’autoroute à l’instar du tronçon de la RN5 compris entre l’Oued Djemaâ et la colline Erich au nord-ouest de la ville de Bouira.

Le gigantesque commerce de robes traditionnelles qui s’est développé en un temps record, au niveau de la ville d’Aomar, 22 km au nord de Bouira, une activité qui a tiré cette région du sous-développement, connaîtra sans aucun doute le même sort que la poterie. Les restaurants, cafétérias, magasins d’alimentation générale, fruits et légumes ne seront pas eux-aussi épargnés par la mise en service de l’autoroute qui éloignera une clientèle potentielle et signera leur arrêt de mort. Un état de fait qui ne semble pas être pris en considération par les concepteurs du projet (autoroute).

D’ailleurs, c’est une contrainte majeure à laquelle il serait difficile de trouver une solution. Toutes les villes qui se sont faites connaître et ont même acquis une réputation à l’échelle nationale, grâce à des activités spécifiques telle la ville d’El Yachir dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj, qui grâce à la commercialisation d’une viande de qualité à des prix défiant toute concurrence, subiront les contrecoups du passage de l’autoroute. Le village d’Ighrem dans la daïra de M’Chedallah, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Bouira, qui n’était qu’une bourgade tirée de l’anonymat et alignée sur les villes connues et réputées grâce au commerce de l’huile d’olive produite en abondance localement, est un autre exemple des différentes localités désormais « victimes » du passage de cette autoroute.

Que fera donc l’Etat pour compenser cette lacune et éviter un chômage forcé à ces milliers de commerçants et d’artisans qui vivent grâce à la « future défunte » RN5 ? Il faudrait des dizaines d’années aux populations vivant à proximité de cette route pour s’adapter à ce nouvel aménagement du territoire qui produira sans nul doute un grand bouleversement des habitudes. L’activité de ruches de ces villes et villages disparaîtra dès la mise en service définitive de l’autoroute, l’animation habituelle cédera la place au calme et à la morosité.

Les citoyens qui tireront profit du passage de l’autoroute sont ceux possédant des terrains à proximité, ils sont nombreux à commencer les travaux de terrassement pour y ériger des constructions à caractère commercial. Ceux qui n’ont pas les moyens proposent leurs terrains à la location aux commerçants qui se retrouvent délocalisés par l’éloignement du tracé de cette route moderne.

Par Nadia Hamani (El Watan)

Ecologie : il n’est jamais trop tard

L’association Etoile Culturelle d’Akbou m’a fait parvenir une brochure concernant les journées écologiques qu’elle a organisé au mois de mars dernier, je sais c’est un peu tard, mais il me semblait que c’était important à signaler, vue l’état de délabrement dont lequel se trouvent la plupart de nos villes.

L’initiative de l’AEC d’Akbou est à signaler à plus d’un titre, d’abord cela prouve que nous avons des hommes et des femmes dans la société civile qui se soucient de leur vie quotidienne et veulent influer sur les évènements, ensuite d’après les animateurs de cette association, notre jeunesse est prête à s’investir pour la protection de l’environnement, comme elle l’a sû le faire pour son identité et ses libertés, il suffit pour cela avoir des adultes pour montrer le chemin aux plus petits et il faut commencer dès les premières années pour apprendre à vivre avec la nature.

Bien entendu, cela ne dédouane nullement les pouvoirs publics de se donner les moyens pour rendre nos villes propres et aider toutes ces bonne volontés dans leur mission citoyenne.

Akbou : la tuberculose est de retour

D’après le rapport établi par l’UCMR d’Akbou (de contrôle et de traitement des maladies respiratoires) ; 71 cas de tuberculose ont été recensé pour l’année 2007 : 43 hommes et 28 femmes.

Un pneumologue nous dira que l’évolution épidémiologique de la maladie « a connu une sensible amélioration à la fin des années 70, grâce au développement des services de santé de proximité », avant que tout ceci ne soit chamboulé au début des années du terrorisme, et d’autres raisons poursuit-il « la détérioration des conditions socioéconomiques et la rupture des stocks en médicaments ».

Une note positif tout de même, ce même médecin nous dira que « la tuberculose évolue favorablement et la guérison est obtenue dans l’immense majorité des cas où le traitement est conduit jusqu’à son terme et de façon correcte. » Encore faut-il mettre les moyens dans nos hôpitaux et que les malades puissent avoir les moyens de suivre les traitement jusqu’à leur terme.

Hôpitaux : suite sans fin

Dans les articles ici et encore j’avais déjà signalé les manques flagrants des structures hospitalières de notre pays, aujourd’hui est paru dans l’édition web de la dépêche de Kabylie, un article édifiant sur l’état de délabrement de nos hôpitaux sur l’ensemble du territoire.

La faute à qui ? Personne ou tout le monde comme on veut.

On entend ici ou là que nos médecins sont des commerçant, des voleurs, et je fais partie de ceux qui le pensent mais il y a une autre facette que nous refusons de voir.

Tout le monde se plaint que nos élites (médecins, professeurs, ingénieurs, etc…) fuient notre pays pour vendre leur compétences en Europe et souvent à bas prix d’ailleurs. Et pour cause ils ne sont pas reconnus chez nous, ils sont mal payés, mal équipés, mal logés et j’en passe…

En effet un professeur d’université est payé aux environ de 50 000 DA par mois (c’est certainement beaucoup penseront certains) mais  il ne commence sa carrière qu’à l’âge très « avancé » de 35 ans à cause des études souvent très longues, alors qu’à cet âge là, la plupart des gens de son âge ont déjà le logements, la voiture et la famille qui va avec rien qu’en vendant des voitures ou des légumes, je n’ai rien contre les maraichers c’est une profession honorable.

Mais 50 000 DA par mois c’est peu, c’est nous voulons que ces professeurs, ces médecins restent dans nos pays pour former la nouvelle génération et soigner nos bobos dans le futur, nos voisins tunisiens et marocains ont mieux compris ce problème et la fuite des cerveaux s’est ralenti  ces dernières années.

Quand je pense à l’argent perdu à jamais pour la construction de la grande mosquée d’Alger, rien qu’avec le budget de cette mosquée, il y a de quoi remettre tous les hôpitaux de la capitale à un niveau digne de ce que l’on peut attendre d’un établissement hospitalier pour un pays qui est indépendants depuis 48 ans et qui a plus de 100 milliards de dollars de réserve.

Environnement : Séminaire international sur oued Soummam

Oued Soummam est né de la confluence de plusieurs affluents généralement à régime intermittent dont les principaux sont oued Bousselam et oued Sahel. Sur 500 km de cours, les eaux drainent un bassin versant d’une superficie de 9 200 km2 avec un débit de 10 m3/S. Cette rivière est devenue une décharge à ciel ouvert et un déversoir pour nos industriels, heureusement que nos scientifiques ont trouvé dans cet oued, en plus de la ressource hydrique à sauvegarder, un sujet d’étude à clarifier et dans le bassin versant, un axe de recherche à développer. C’est dans ce contexte que le laboratoire de biophysique, biomathématique et scientométrie de l’université de Béjaïa s’apprête à organiser le premier séminaire international les 26, 27, et 28 octobre intitulé : « Contribution à la connaissance de la ressource en eau du bassin versant de la Soummam ». « Nous avons tenu à organiser ce séminaire afin de sensibiliser les autorités politiques sur l’intérêt et les éventuels risques de la Soummam.

Les changements climatiques pourraient avoir un impact sur les ressources hydriques et le bassin versant, et comme cet oued ayant un grand intérêt socio-économique pour la région, peut, en cas de crue, être apocalyptique. En vue d’évaluer cet impact, et dans le cadre du programme scientifique Tassili, projet de coopération entre notre université et des universités françaises Rouen, Le Havre et Montpelier, un site-pilote sera mis en place et qui consiste en deux stations de mesure qualitatives et quantitatives du sous bassin versant de la Soummam, une à Akbou et l’autre à Béjaïa, et les équipements seront financés par la région de Haute Normandie. » dira le docteur Madani, directeur de recherche et responsable du laboratoire organisateur du séminaire. D’importantes personnalités scientifiques de différentes universités du pays et de France seront présentes lors ce séminaire et présenteront leurs travaux portant sur trois axes de recherche : Etude qualitative et quantitative de la ressource en eau, effet du climat et l’impact humain sur l’évolution de la ressource en eau et intérêt socio-économique de la ressource en eau pour la région.

Peu de séminaires sont réalisés en Algérie sur les bassins versants avec un maximum de détail sur les paramètres climatiques, hydrologiques et hydrogéologiques et un nombre ci-élevé de scientifiques et ce séminaire sera le premier sur la Soummam.

L’urgence aujourd’hui est d’éviter ces crues tant redoutées, violentes et dévastatrice surtout pour la santé publique sachant qu’en ces dernières années la pollution de la Soummam bat son plein.

S. Ikhenache (ddk)

De fortes pluies et des maisons inondées à Ighram

Des pluies diluviennes sont tombées durant quelque 40 minutes sur les communes d’Ighram et Ath-Melikech au début de la nuit de mardi dernier.

Elles ont charrié tellement de pierres, de gravât et de détritus de toutes sortes que plusieurs routes ont été coupées à la circulation dans les trois communes. Les torrents d’eau ont emprunté les routes faute de fossés propres et entretenus, ils ont déposé des tonnes de boue et de pierres par endroits au beau milieu des chaussées. A Ighram, deux ruisseaux, affluents de l’oued Illulen, ont débordé de leur cours habituel en causant l’inondation de trois maisons à lâazounen, de plusieurs autres à Almaouguenan et Maghnoudja où l’APC d’Ighram construit actuellement un dalot pour canaliser les eaux de ce ruisseau. Cet ouvrage accuse déjà un retard dans sa livraison. Des responsables de la commune d’Ighram se sont déplacés illico presto au village Iâazounen où le débordement du ruisseau Mekhbeche a failli provoquer une grande catastrophe, n’était la cessation des pluies. L’APC d’Ighram a ouvert à la circulation le tronçon obstrué par des crues et de grosses pierres juste après l’arrêt des précipitations. Par ailleurs, aucune perte matérielle n’a été occasionnée aux habitations inondées. Le courant électrique n’a pas été interrompu, ce qui a facilité énormément l’intervention et la maîtrise de la situation. Les habitants que nous avons approchés ont à l’unanimité condamné les techniciens responsables des études qui, selon leurs dires, « n’ont pas fait convenablement leur travail malgré toute la compétence dont ils sont dotés et tout le savoir qu’ils sont sensés apporter pour nous prévenir de telles situations ». Ils poursuivent en disant que « cet ouvrage, un collecteur d’eaux pluviales, construit par le village il y a de cela approximativement 15 ans, a été seulement aménagé par l’entreprise Enotrab lors de travaux qui lui ont été confiés par l’APC d’Ighram ou la STP. Aucune étude sérieuse n’a été entreprise pour déterminer la capacité des buses posées, des 400 mm, à évacuer les eaux de ce ruisseau qui collecte celles des eaux de deux importantes collines du Djurdjura sur plusieurs kilomètres. Bien plus, les aménagements faits par cette entreprise ont empiré la situation car en installant des bordures sur le bas-côté de cet ouvrage, ils n’ont fait que faire dévier ces eaux de leur cours naturel en les orientant vers les habitations. Nos suggestions, poursuivent les habitants, qui découlent de notre connaissance du lieu ( le ruisseau) pour les techniciens chargés du suivi des travaux, n’ont pas trouvé une oreille attentive.

Malheureusement, l’argent dépensé par l’Etat à cet endroit ne nous a pas épargnés le danger ! ». Les habitants de ce village ont adressé à plusieurs reprises des requêtes aux concernés à différents niveaux de responsabilité de l’Etat et des commissions d’étude ont été dépêchées sur les lieux sans qu’une suite ne soit donnée à leurs déplacements sur le terrain. Pour rappel, de fortes précipitations ont causé des dégâts semblables aux mêmes endroits dans cette commune le 13 mai 2006, malheureusement les interventions des pouvoirs publics n’étaient que ponctuelles et la leçon n’a pas servi. L’Assemblée populaire d’Ighram qui devait se réunir hier devait aborder, en session ordinaire, ce problème et une situation de sinistre pourrait être déclarée à Ighram, selon les dires d’un élu municipal que nous avions contacté par téléphone.

B. Sadi (ddk)

Étoilr Culturelle d’Akbou

Nous avons le plaisir de vous informer que nous avons créer une page spéciale « Étoile Culturelle d’Akbou » sur notre site, vous y trouverez une présentation générale de l’association avec son programme.

Voici en quelques lignes les projets en cours ou en voie de réalisation :

  • Projet n° 01 : Ecole du jeune citoyen en partenariat avec la CIMADE DE PARIS.
  • Projet n° 02 : Caravane de l’espoir (Caravane de sensibilisation des communautés pour la lutte contre les IST/VIH/SIDA / en partenariat avec le Fonds Mondial de lutte contre le SIDA la Tuberculose et le Paludisme et le Ministère de la Jeunesse et des Sports – Alger
  • Projet n° 03 : Mise en place de « l’Univers Culturel de la Jeunesse d’Akbou » en partenariat avec la commission Européenne « ONG II »
  • Projet n° 04 : Projet sur la protection de l’environnement en partenariat avec le Ministère des Affaires Etrangères – France- dans le cadre du Programme Concerté Pluri Acteurs.- bureau d’Alger
  • Projet n° 05 : Organisation d’un échange de jeunes EUROMED (Juillet 2008)-« Préservation des parcs naturels » en partenariat avec la commission européenne – Unité de gestion des programmes (Ministère de la Jeunesse et des Sports – Alger
  • Projet n° 06 : : 2ème Rencontre Poétique de la Soummam en hommage à Mohand Said Amlikeche
  • Projet n° 07 : « Accès à l’Education pour tous » programme d’alphabétisation en partenariat avec l’Office National d’Alphabétisation et la Direction de l’Education de Bejaia
  • Projet n° 08 : Mise en place de la Clinique de concertation au niveau du quartier SIDI ALI – AKBOU – en partenariat avec le Comité International de Soutien aux Populations (ONG Italienne)

Nous tacherons dans la mesure du possible de vous tenir informés de ses activités, je pense pour ma part qu’il est très important de soutenir les associations venant de la société civile, notre salut à tous passe par notre prise en main totale de notre vie de tous les jours.

Une vraie poubelle

A la périphérie d’Akbou existe un dépotoir que les automobilistes ont tout loisir d’admirer sans que cela ne gène le moindre du monde, ni les habitants de Biziou puisqu’il s’agit de la route qui traverse leur bourgade, ni les automobilistes et encore moins les pouvoirs publics.

Vous me direz ils sont habitués, dans toutes les rues et les routes de Kabylie c’est le même spectacle désolant. C’est très fréquent que les « citoyens » en sortant de chez eux avec le sachet en plastique même pas fermé rempli d’ordures ménagères soit jeté devant la porte du voisin, sans se soucier que probablement le voisin en fera de même et que les enfants joueront à longueur de journée au milieu de ces immondices.

Nos jeunes ont pour coutumes de jeter les bouteilles de bière et autres boissons alcoolisées sur les bas côtés de nos routes et même dans les champs qui leur servent pendant leurs virées nocturnes de dépotoirs.

Mais pourquoi faire attention à la propreté des rues et des routes quand dans les maisons même on jette tout par terre, les mégots de cigarettes, les papiers des bonbons etc… les mamans sont là pour balayer.

C’est vraiment dommage qu’on ne les laisse pas sortir au dehors de la maison… à méditer