Par Amar Naït Messaoud
La
dernière sortie de Tahar Ouettar où il s’en prend derechef à la figure
emblématique de l’élite algérienne assassinée par la fureur intégriste,
en l’occurrence Tahar Djaout, nous transporte une nouvelle fois sur les
rivages d’une idéologie — une stupidité où le vil dispute la vedette à
l’encanaillement — que l’on croyait gagnée par le recul et le sens de
l’observation pour se rendre compte de son inanité pratique et de son
aporie historique. Nenni ! Comme le soutient Fellag dans un de ses
superbes sketches, ce genre de comportement n’a jamais conscience du
fond du puits auquel il touche. Il continue absurdement et indéfiniment
de creuser. (Suite)

Ils s’appellent Ameziane, Md Akli, Mourad et l’Hacen.
Eux, ce sont les jeunes du
village Tasga et Taourirt ou Aissa constitués en une sorte
d’association non officielle pour réaliser les travaux de viabilisation
et de bétonnage du chemin qui sépare les deux villages et qui les
relient à l’école primaire Khetouri-Hamid sur une distance de plus d’un
(01) km. (Suite)
| Icône de la chanson kabyle, dont la vie « ne fut qu’un ténébreux orage, traversé ça et là par de brillants soleils », Hnifa restera, sans conteste, l’artiste qui aura marqué la chanson féminine kabyle du XXe siècle. (Suite) |
